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	<description>Human Intelligence Network</description>
	<lastBuildDate>Mon, 27 Jul 2026 12:47:46 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Transmission familiale de PME : pourquoi un Advisory Board change tout</title>
		<link>https://next5.be/news/transmission-familiale-de-pme-pourquoi-un-advisory-board-change-tout/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Martial]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 12:43:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Guide]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En Wallonie, près d’une entreprise sur quatre est dirigée par des personnes de 55&#160;ans ou plus. Et pourtant, seule une transmission sur dix se fait aujourd’hui en famille. Le blocage n’est presque jamais financier&#160;: il est affectif. Voici pourquoi l’Advisory Board est devenu le chaînon manquant des transmissions familiales. Un dirigeant de 62&#160;ans a passé [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://next5.be/news/transmission-familiale-de-pme-pourquoi-un-advisory-board-change-tout/">Transmission familiale de PME : pourquoi un Advisory Board change tout</a> est apparu en premier sur <a href="https://next5.be">Next5</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>En Wallonie, près d’une entreprise sur quatre est dirigée par des personnes de 55&nbsp;ans ou plus. Et pourtant, seule une transmission sur dix se fait aujourd’hui en famille. Le blocage n’est presque jamais financier&nbsp;: il est affectif. Voici pourquoi l’Advisory Board est devenu le chaînon manquant des transmissions familiales.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Un dirigeant de 62&nbsp;ans a passé trente ans à bâtir son entreprise. Il sait comment la faire croître, la défendre. Ce qu’il ne sait pas faire, c’est mettre un prix dessus, surtout devant ses enfants. Encore moins expliquer à celui qui ne reprendra pas pourquoi l’autre reprendra. Et encore moins accepter qu’un tiers ouvre ses livres pour lui annoncer que sa société vaut moins qu’il ne le croyait.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La transmission familiale échoue rarement pour des raisons comptables. Elle échoue parce que personne, autour de la table, n’est en position de dire ce qui doit être dit.</p>



<figure class="wp-block-table tableau-article"><table class="has-fixed-layout"><tbody><tr><td><strong>En résumé</strong><br><br>Dans une transmission familiale, l’expert-comptable traite le chiffre et l’avocat traite le contrat, mais personne ne traite l’humain. L’Advisory Board occupe, entre autres, cette place vide : une instance consultative, sans pouvoir juridique et <strong>sans aucun lien financier avec l’entreprise</strong>, qui rend dicible ce que la famille contourne, le prix, l’équité entre héritiers, la place du cédant après la cession.</td></tr></tbody></table></figure>



<h2 class="wp-block-heading">1. Un enjeu wallon massif et largement sous-estimé</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Combien d’entreprises wallonnes sont concernées par une transmission ? L’IWEPS, l’institut scientifique public de la Wallonie, a été le premier à chiffrer le phénomène. Son étude prospective estimait que <strong>23&nbsp;% des entreprises wallonnes avaient à leur tête des dirigeants âgés de 55&nbsp;ans ou plus, soit environ 9 439&nbsp;entités</strong> (une extrapolation que l’institut invitait lui-même à manier avec prudence).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce chiffre a une décennie, mais la tendance ne s’est pas inversée. Wallonie Entreprendre le confirme&nbsp;: la pension reste, en 2025, le <strong>premier motif de vente</strong> (34&nbsp;% des cas) et le marché tourne, puisque 544&nbsp;transmissions ont été accompagnées et 7 107&nbsp;emplois pérennisés. Mais un chiffre détonne&nbsp;: <strong>les transmissions intrafamiliales ne représentent que 11&nbsp;% des opérations</strong>, soit une sur dix. Le passage de témoin entre générations, longtemps le scénario par défaut, est devenu l’exception.</p>



<figure class="wp-block-table tableau-article"><table class="has-fixed-layout"><tbody><tr><td><strong>À retenir</strong><br><br>L’enjeu n’est pas de savoir si les entreprises wallonnes vont changer de mains : elles vont le faire. La question est de savoir combien resteront ancrées dans le territoire, dans la famille, plutôt que d’être absorbées, disloquées ou délocalisées, faute d’une succession préparée.</td></tr></tbody></table></figure>



<h2 class="wp-block-heading">2. Pourquoi la transmission familiale n’est pas un problème financier</h2>



<p class="wp-block-paragraph">On imagine généralement que transmettre à ses enfants bute sur la fiscalité ou la valorisation. Mais le vrai obstacle est ailleurs. Après avoir interrogé une vingtaine d’acteurs de terrain, l’IWEPS aboutit à un constat sans ambiguïté&nbsp;: <strong>le frein le plus puissant est de nature psychologique</strong>. Ce fameux attachement du dirigeant à son entreprise, son « bébé ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les chercheurs emploient un mot que le monde des affaires n’aime pas prononcer&nbsp;: le deuil. Céder son entreprise, écrivent-ils, suppose un véritable travail de désinvestissement affectif. Or, cet affectif ne reste pas dans son couloir&nbsp;: il contamine le technique, le rationnel, et de trois manières différentes.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Il fausse le prix</h3>



<p class="wp-block-paragraph">L’attachement conduit le dirigeant à surestimer la valeur de reprise de son entreprise. L’IWEPS le formule sans détour&nbsp;: du point de vue des cédants, « la mariée est belle ». Le portrait qu’ils dressent de leur entreprise est systématiquement avantageux et l’institut invite explicitement les conseillers à jouer un rôle de recadrage. Le fondement de cet optimisme&nbsp;: l’affect investi.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Il retarde tout</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le décalage entre l’intention et l’action est le vrai facteur d’échec, pas la fiscalité. Les données récoltées par la Sowaccess auprès des cédants potentiels sont éloquentes&nbsp;: <strong>près de deux tiers d’entre eux (64&nbsp;%) n’ont jamais pensé à un successeur ou à un repreneur pour leur entreprise</strong>. Alors qu’il faut compter deux à cinq ans pour préparer correctement une transmission.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Il empoisonne l’après</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Si le deuil n’est pas fait, le repreneur doit composer avec la présence de l’ancien patron, qui n’a jamais vraiment quitté les lieux. Ajoutez-y ce qu’aucun bilan ne comptabilise&nbsp;: l’équité entre l’enfant qui reprend et celui qui ne reprend pas, les ego, les non-dits de trente ans, les relations qui se détériorent, les conflits et les ruptures.</p>



<figure class="wp-block-table tableau-article"><table class="has-fixed-layout"><tbody><tr><td><strong>À retenir</strong><br><br>L’IWEPS le formule clairement : les facteurs financiers, matériels et émotionnels d’une transmission forment <strong>un tout indissociable, à traiter ensemble</strong> pour garantir la réussite de l’opération. On ne règle pas le chiffre en laissant l’humain de côté.</td></tr></tbody></table></figure>



<h2 class="wp-block-heading">3. Le vide de gouvernance&nbsp;: qui parle quand la famille se tait ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Si le problème est identifié, pourquoi n’est-il pas traité ? Parce qu’aucun des acteurs présents n’est en position de le faire. L’expert-comptable produit un chiffre, pas une conversation. L’avocat sécurise un contrat, il n’arbitre pas un ressenti. Le conseil d’administration, lui, est composé d’actionnaires, et dans une PME familiale, c’est la famille elle-même qui y siège. Personne n’y est neutre, chacun a un intérêt patrimonial dans l’issue.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le <a href="https://next5.be/2026/07/27/barometre-de-la-gouvernance-des-pme-wallonnes-2025-les-5-principaux-enseignements/" data-type="post" data-id="1648">Baromètre NEXT5</a></strong> (237 décideurs wallons, avec CBC Banque, EntreChefs PME et Listen) éclaire cet angle mort par deux constats.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Le premier : <strong>20 % des décideurs se sentent seuls dans leurs prises de décision</strong>, au moment précis où les décisions engagent le plus.</li>
</ul>



<ul class="wp-block-list">
<li>Le second est plus révélateur encore : <strong>les membres de la famille sont davantage présents dans les PME où la gouvernance reste informelle</strong>. Là où le lien familial structure la décision, la gouvernance formelle recule, ce qui constitue exactement un handicap au moment où il faut formaliser un prix, un calendrier et un passage de témoin.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, l’enquête relève également que les dirigeants pointent, en premier manquement de leur conseil d’administration, la vision externe et la plus-value réelle. Tout est dit, rien n’est fait.</p>



<h2 class="wp-block-heading">4. Advisory Board, ce tiers de confiance pour la famille</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans une transmission familiale, ce qui manque autour de la table n’est ni une compétence ni un chiffre&nbsp;: c’est un <strong>tiers</strong>. Quelqu’un qui n’est <strong>ni actionnaire, ni héritier, ni prestataire payé au résultat</strong>. Un tiers qui soit « déjà passé par là », un tiers indépendant et avisé, humain et qualifié. C’est exactement la définition d’un membre d’un Advisory Board et, dans ce contexte précis, ce vécu compte plus que tout autre compétence technique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un Advisory Board n’est pas là pour apporter une expertise que la famille n’aurait pas, mais pour occuper une position que personne d’autre ne peut occuper&nbsp;: <strong>celle de la neutralité, sans rien à gagner ni à perdre</strong>. N’ayant ni part au capital ni lien du sang, ce Conseil d’avis écoute et pose à voix haute les questions qui peuvent déranger&nbsp;: le prix est-il juste, comment traite-t-on les enfants qui ne reprennent pas, quelle place occupe le cédant dans les douze mois qui suivent ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Posées par un frère, ces questions sont une agression. Posées par le comptable, une intrusion. Posées par un pair qui a lui-même vendu son entreprise, elles deviennent <strong>audibles</strong>. Attention, l’Advisory Board n’apporte pas de solutions toutes faites, <strong>il</strong><strong> rend les questions dicibles, il met des mots, alerte, confronte et fait réfléchir.</strong> En somme, ce Conseil d’avis évalue le projet de reprise pour ce qu’il vaut, indépendamment des liens du sang, sans autre intérêt que la réussite du projet de transmission.</p>



<figure class="wp-block-table tableau-article"><table class="has-fixed-layout"><tbody><tr><td><strong>QUAND CRÉER UN BOARD « TRANSMISSION »</strong><br><br>Le plus tôt possible, <strong>dès que surgit l’intention de transmettre</strong>. Cet accompagnement très en amont permet d’avoir toutes les cartes sur la table et d’ouvrir les horizons, tant que le climat est serein et les positions flexibles. Un Advisory Board créé dans l’urgence gère une crise, celui constitué en amont prépare véritablement la transition.   D’autant plus qu’il faut compter <strong>deux à cinq ans pour préparer correctement une transmission</strong>, alors que près de deux tiers des cédants potentiels n’ont jamais pensé à un repreneur. La question du calendrier est donc essentielle.</td></tr></tbody></table></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sur la composition, le rythme et la méthode de fonctionnement d’un Advisory Board, <a href="https://next5.be/2026/07/27/quest-ce-quun-advisory-board-definition-role-et-fonctionnement-pour-les-pme/" data-type="post" data-id="1603">voir notre guide complet sur l’Advisory Board</a>.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">5. Le board « Transmission » chez NEXT5</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Chez Next5, le board « Transmission &amp; Reprise » est l’un des cinq types de boards, aux côtés des boards croissance, structuration, transformation et impact. Son objectif est explicite&nbsp;: <strong>sécuriser le passage de témoin</strong>, qu’il soit familial, managérial ou qu’il s’agisse d’une vente à un tiers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Comme pour tout Advisory Board, le casting est une étape clé, afin de réunir les meilleurs profils autour de la table, tant en termes de <em>fit </em>humain que de compétences et d’expérience. Voilà pourquoi un board de transmission ne se compose pas comme un board de croissance.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>À titre d’exemple, voici les profils que NEXT5 irait chercher dans son réseau pour constituer votre board « Transmission », toujours conscients que l’alchimie relationnelle prime sur le CV :</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>D’anciens dirigeants ayant eux-mêmes vécu une cession ou une transmission.</strong> Ce sont eux qui peuvent dire au cédant ce que personne d’autre n’est en position de lui dire, parce qu’ils l’ont vécu. Eux aussi sont passés par les mêmes phases, les doutes, les conflits, les obstacles et le deuil.</li>
</ul>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Des experts en fiscalité, droit des sociétés et M&amp;A (fusions &amp; acquisitions).</strong> Pas pour réaliser techniquement le montage juridique ou l’optimisation fiscale de la transmission, ni estimer la valorisation de la PME, mais bien pour partager leurs compétences, baliser la trajectoire, alerter et informer sur les écueils.</li>
</ul>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Un coach en accompagnement générationnel ou repreneur.</strong> Le profil qui a vu passer de nombreux deals. Avec cette expérience de terrain, il est en mesure de mettre en lumière certains angles morts, comme le deuil du dirigeant, la place du repreneur, la relation entre les deux.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">C’est l’articulation de ces regards qui contribuer à désamorcer l’affect, à créer une trajectoire collective et coconstruite.</p>



<h2 class="wp-block-heading">6. FAQ&nbsp;: Advisory Board et transmission familiale</h2>



<div class="lightweight-accordion wp-block-lightweight-accordion-lightweight-accordion"><details name="accordion-group-gufbgj5kg"><summary class="lightweight-accordion-title"><span>Qu’est-ce qu’un Advisory Board dans le cadre d’une transmission familiale ?</span></summary><div class="lightweight-accordion-body">

<p class="wp-block-paragraph">Un cercle restreint de trois à cinq personnes, sans pouvoir juridique ni participation au capital, qui accompagne le dirigeant et éventuellement son successeur, en amont du passage de témoin. Sa valeur tient à sa neutralité : n’ayant ni intérêt financier ni lien familial, il peut aborder les sujets que la famille évite, comme le prix, l’équité entre héritiers, la place du cédant après la cession.</p>

</div></details></div>

<div class="lightweight-accordion wp-block-lightweight-accordion-lightweight-accordion"><details name="accordion-group-gufbgj5kg"><summary class="lightweight-accordion-title"><span>Pourquoi les transmissions familiales peuvent-elles échouer ?</span></summary><div class="lightweight-accordion-body">

<p class="wp-block-paragraph">Rarement pour des raisons financières. Selon l’IWEPS, le frein le plus puissant est psychologique : l’attachement du dirigeant retarde la préparation et fausse la valorisation. Les causes récurrentes : absence d’anticipation, surestimation de la valeur, dépendance de la société à son dirigeant, absence de cadre pour la cohabitation entre cédant et repreneur.</p>

</div></details></div>

<div class="lightweight-accordion wp-block-lightweight-accordion-lightweight-accordion"><details name="accordion-group-gufbgj5kg"><summary class="lightweight-accordion-title"><span>Combien d’entreprises sont concernées par la transmission ?</span></summary><div class="lightweight-accordion-body">

<p class="wp-block-paragraph">L’IWEPS estime à environ 9 439 le nombre d’entreprises wallonnes dont tous les dirigeants ont 55 ans ou plus, soit 23 % du tissu entrepreneurial régional. En 2025, Wallonie Entreprendre a recensé 544 transmissions accompagnées, dont seulement 11 % de transmissions intrafamiliales.</p>

</div></details></div>



<h2 class="wp-block-heading">7. Conclusion&nbsp;: d’une transition affective à une opération réussie</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ce qui bloque une transmission n’est presque jamais ce qu’on croit. Ni les multiples de valorisation, ni la fiscalité, ni l’accès au crédit&nbsp;: c’est un dirigeant qui n’arrive pas à faire le deuil de ce qu’il a construit et une famille qui ne sait pas comment se parler d’argent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un Advisory Board ne remplace ni l’expert-comptable, ni l’avocat, ni les dispositifs de Wallonie Entreprendre. Il opère là où c’est nécessaire, il s’adapte au contexte et place autour de la table une voix qui n’est ni juge, ni partie, ni héritière. Ce n’est pas un luxe réservé aux grands groupes. Bien au contraire, c’est, pour une PME familiale wallonne, le chaînon manquant entre un accord financier et un passage de témoin réussi.</p>



<figure class="wp-block-table tableau-article"><table class="has-fixed-layout"><tbody><tr><td><strong>Ce qu’il faut retenir</strong><br><br>Environ <strong>9 439 entreprises wallonnes</strong> sont dirigées par des personnes de 55 ans ou plus, soit 23 % du tissu (IWEPS).Les transmissions intrafamiliales ne représentent plus que <strong>11 % des opérations</strong> en Wallonie (Wallonie Entreprendre, 2025).Le frein principal est <strong>psychologique, pas financier</strong> : deux tiers des cédants n’ont jamais pensé à un repreneur (Sowaccess/IWEPS).<strong>20 % des dirigeants wallons</strong> se sentent seuls dans leurs décisions (Baromètre NEXT5)L’Advisory Board apporte ce qu’aucun autre acteur ne peut apporter : <strong>la neutralité et le vécu</strong>.</td></tr></tbody></table></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vous envisagez de transmettre votre entreprise dans les trois à cinq ans ? Un board « Transmission » se construit en amont, jamais dans l’urgence. Échangeons sur votre projet.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">À propos de NEXT5</h2>



<p class="wp-block-paragraph">NEXT5 accompagne les dirigeants de PME wallonnes et bruxelloises dans la constitution et l’animation de leur Advisory Board. Structuré autour d’un réseau d’une vingtaine d’associés issus du monde de l’entreprise, NEXT5 intervient du diagnostic initial au casting des membres, puis dans l’animation des réunions sur toute la durée du mandat. NEXT5 forme également les futurs Advisory Board Members et publie le Baromètre de la gouvernance des PME wallonnes, en partenariat avec CBC Banque, EntreChefs PME et Listen.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Sources</h2>



<p class="wp-block-paragraph">IWEPS, Étude prospective relative à la transmission d’entreprises en Wallonie, Rapport de recherche n°&nbsp;18, juillet 2016 (23&nbsp;%/9 439&nbsp;entités ; frein psychologique ; facteurs indissociables)&nbsp;: <a href="https://www.iweps.be/wp-content/uploads/2017/02/RR18-Rapport_final_Transmission.pdf">https://www.iweps.be/wp-content/uploads/2017/02/RR18-Rapport_final_Transmission.pdf</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">IWEPS, Le marché de la transmission d’entreprise en Wallonie&nbsp;: un éclairage statistique, Working Paper n°&nbsp;22, avril 2016 (63,8&nbsp;% des cédants sans repreneur ; « la mariée est belle »)&nbsp;: <a href="https://www.iweps.be/wp-content/uploads/2017/01/WP22.pdf">https://www.iweps.be/wp-content/uploads/2017/01/WP22.pdf</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">Wallonie Entreprendre, Transmission d’entreprise en Wallonie en 2025 (544 transmissions, 7 107&nbsp;emplois, pension 34&nbsp;%, 11&nbsp;% de transmissions familiales)&nbsp;: <a href="https://www.wallonie-entreprendre.be/fr/actualites/expertise/transmission-dentreprise-en-wallonie-en-2025-une-stabilite-du-marche-de-la-cession-acquisition/">https://www.wallonie-entreprendre.be/fr/actualites/expertise/transmission-dentreprise-en-wallonie-en-2025-une-stabilite-du-marche-de-la-cession-acquisition/</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">Wallonie Entreprendre, Reporting Cession &amp; Acquisition&nbsp;2025 (rapport complet, PDF)&nbsp;: <a href="https://cms.wallonie-entreprendre.be/wp/wp-content/uploads/2026/06/Reporting-WE-Cession__Acquisition-2025.pdf">https://cms.wallonie-entreprendre.be/wp/wp-content/uploads/2026/06/Reporting-WE-Cession__Acquisition-2025.pdf</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">Wallonie Entreprendre, Cession &amp; acquisition&nbsp;: accompagnement, outils et Transmiscore&nbsp;: <a href="https://www.wallonie-entreprendre.be/fr/expertises/cession-acquisition/">https://www.wallonie-entreprendre.be/fr/expertises/cession-acquisition/</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">Baromètre de la gouvernance des PME wallonnes, NEXT5, CBC Banque, EntreChefs PME et Listen, décembre 2025 (N=237, marge d’erreur ±6,3&nbsp;%)&nbsp;: <a href="https://next5.be/barometre-gouvernance-pme-wallonnes-2025/">https://next5.be/barometre-gouvernance-pme-wallonnes-2025/</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">NEXT5, L’Advisory Board&nbsp;: les 5&nbsp;types de boards, dont le board Transmission &amp; Reprise&nbsp;: <a href="https://next5.be/advisory-board/">https://next5.be/advisory-board/</a></p>



<p class="wp-block-paragraph"><a id="_msocom_1"></a></p>
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			</item>
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		<title>Le glossaire « Advisory Board » : 10 termes essentiels pour les dirigeants de PME</title>
		<link>https://next5.be/news/le-glossaire-advisory-board-10-termes-essentiels-pour-les-dirigeants-de-pme/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Martial]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 12:37:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Guide]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Advisory Board reste un outil mal cerné dans le paysage francophone belge. Les termes circulent, souvent empruntés à l’anglais ou au néerlandais, sans définition stable ni compréhension claire. Ce glossaire fixe le vocabulaire de référence à partir de la pratique de terrain de NEXT5 et des usages observés, notamment en France et en Flandre. En [&#8230;]</p>
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]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’Advisory Board reste un outil mal cerné dans le paysage francophone belge. Les termes circulent, souvent empruntés à l’anglais ou au néerlandais, sans définition stable ni compréhension claire. Ce glossaire fixe le vocabulaire de référence à partir de la pratique de terrain de NEXT5 et des usages observés, notamment en France et en Flandre.</strong></p>



<figure class="wp-block-table tableau-article"><table class="has-fixed-layout"><tbody><tr><td><strong>En résumé</strong><br><br>Huit termes pour comprendre et structurer un Advisory Board en PME : ce qu’il est, qui le compose, comment il se distingue du conseil d’administration et du comité de direction et ce qui garantit l’indépendance de ses membres.</td></tr></tbody></table></figure>



<h2 class="wp-block-heading">1. Advisory Board ou Conseil d’avis</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Un Advisory Board, ou Conseil d’avis, est <strong>un cercle restreint d’entrepreneurs et d’experts chevronnés </strong>(trois à cinq personnes, président-facilitateur inclus) qui accompagne le dirigeant d’une PME en lui offrant une vision stratégique, indépendante et sans concessions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ni Conseil d’administration ni Comité de surveillance&nbsp;:<strong> c’est un organe informel, sans pouvoir décisionnel, sans responsabilité juridique et sans lien financier avec l’entreprise</strong>. Il conseille, challenge et accompagne, mais le dirigeant reste seul maître à bord.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Son casting est réalisé sur mesure</strong>, afin de garantir une vraie alchimie relationnelle. Chaque membre du board est choisi à la fois pour le fit humain, une compétence absente de l’entreprise ou expérience comparable à celle du dirigeant. C’est une réponse directe au <strong>syndrome de solitude du dirigeant</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>En Flandre,</strong> le Raad van&nbsp;Advies s’est imposé depuis des années, notamment grâce à l’impulsion du VOKA et de l’UNIZO. En Belgique francophone, le terrain reste à conquérir.</p>



<figure class="wp-block-table tableau-article"><table class="has-fixed-layout"><tbody><tr><td><strong>L’approche NEXT5</strong><br><br>Nous définissons l’Advisory Board comme un <strong>espace de confiance et déconnecté des enjeux financiers</strong>, combinant coaching, conseil et guidance, où le dirigeant peut enfin « tout lâcher » et exposer ses vraies questions à des pairs. Le board ne met pas de solutions immédiates sur la table : il soutient le dirigeant dans un moment charnière, afin d’identifier la meilleure direction. En un mot, c’est de l’<strong>human intelligence network</strong>.</td></tr></tbody></table></figure>



<h2 class="wp-block-heading">2. Advisory Board Member ou membre du Conseil d’avis</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le pair-expert qui siège à l’Advisory Board pour y apporter une expérience probante et des compétences absentes de l’entreprise. Sa posture tient en une formule&nbsp;: <strong>« le board est là pour conseiller, pas pour faire »</strong>. Il n’engage pas sa responsabilité juridique et n’a aucun lien financier avec la PME.</p>



<p class="wp-block-paragraph">VOKA emploie le mot <em>adviseur</em> pour le même siège&nbsp;: il n’y a pas de distinction entre « advisor » et « board member ».</p>



<figure class="wp-block-table tableau-article"><table class="has-fixed-layout"><tbody><tr><td><strong>La touche NEXT5</strong><br><br>Le profil de chaque membre est choisi selon un critère central : le <strong><em>fit</em></strong> <strong>humain</strong>. L’alchimie relationnelle prime sur le CV, les compétences ou l’expérience, car la relation touche à l’intime et à la stratégie.</td></tr></tbody></table></figure>



<h2 class="wp-block-heading">3. Président du board ou facilitateur</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le membre pivot du Conseil d’avis. Présider revient ici à faciliter&nbsp;: le titre n’ouvre aucun pouvoir hiérarchique, il désigne une fonction d’animation. Le président « donne le LA », avec pour mission de constituer le casting, planifier l’accompagnement, structurer l’ordre du jour, garantir le suivi méthodologique et veiller à la dynamique constructive du board.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La posture du facilitateur tient en une ligne&nbsp;: il aide le dirigeant à mieux tenir la barre, il ne la prend jamais.</p>



<p class="wp-block-paragraph">VOKA converge&nbsp;: la fédération juge le rôle du président « crucial », parce qu’il libère le dirigeant pendant la réunion.</p>



<figure class="wp-block-table tableau-article"><table class="has-fixed-layout"><tbody><tr><td><strong>La spécificité NEXT5</strong><br><br>Le rôle est si déterminant pour la performance du board qu’il fait l’objet, chez NEXT5, d’une formation et d’une certification dédiées.</td></tr></tbody></table></figure>



<h2 class="wp-block-heading">4. L’indépendance de l’Advisory Board</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’indépendance de l’Advisory Board repose sur une règle simple&nbsp;: il ne vend rien à l’entreprise qu’il conseille. Ni mission de conseil, ni prestation, ni participation au capital. C’est cette absence totale d’intérêt financier qui lui permet de dire « ce projet est une fausse bonne idée, arrêtez tout » sans que cela ne lui coûte quoi que ce soit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais cette indépendance se mesure surtout <strong>par rapport aux deux organes internes</strong>, Conseil d’administration (CA) et Comité de direction (CoDir), c’est là qu’elle prend tout son sens.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Face au Conseil d’administration (CA) : l’organe légal</h3>



<p class="wp-block-paragraph">L’organe de gestion prévu par le <strong>Code des sociétés et des associations (CSA)</strong>. Il détient le pouvoir de décision, engage la société et ses membres engagent leur responsabilité juridique et financière. C’est la seule des trois instances dont l’existence est imposée par la loi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un administrateur est le plus souvent actionnaire. Son regard passe par un prisme patrimonial et sa responsabilité juridique mobilise une part de son attention.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Advisory Board est totalement indépendant et neutre, car ses membres n’ont ni part au capital ni responsabilité à protéger.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Face au Comité de direction (CoDir) : l’organe opérationnel</h3>



<p class="wp-block-paragraph">L’instance qui pilote la gestion courante de l’entreprise. Composée de cadres dirigeants internes, généralement quatre à six personnes, aux fonctions opérationnelles, financières, commerciales ou RH, elle exécute la stratégie plutôt qu’elle ne la questionne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sa limite est structurelle&nbsp;: le CoDir reste inféodé à l’autorité de l’entrepreneur. Ses membres sont salariés, dans un lien de subordination avec le dirigeant&nbsp;: leur capacité à contredire le dirigeant est donc bornée par la relation hiérarchique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Advisory Boardvient occuper cet espace, non pour s’y substituer, mais pour apporter le regard qu’un subordonné ne peut pas porter. Car un membre de board n’a ni carrière à préserver, ni évaluation en jeu, c’est ce qui rend son désaccord possible.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Comparatif : comment ne pas confondre CA, CoDir et Advisory Board ?</h3>



<figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><tbody><tr><td>&nbsp;</td><td><strong>Conseil d’administration</strong></td><td><strong>Comité de direction</strong></td><td><strong>Advisory Board</strong></td></tr><tr><td><strong>Statut</strong></td><td>Organe légal (CSA)</td><td>Organe opérationnel interne</td><td>Organe informel (charte)</td></tr><tr><td><strong>Pouvoir</strong></td><td>Décisionnel, contraignant</td><td>Exécutif, gestion courante</td><td>Consultatif</td></tr><tr><td><strong>Responsabilité</strong></td><td>Juridique et financière</td><td>Managériale</td><td>Aucune</td></tr><tr><td><strong>Composition</strong></td><td>Souvent des actionnaires</td><td>Salariés de l’entreprise</td><td>Experts externes</td></tr><tr><td><strong>Angle de vue</strong></td><td>Prisme patrimonial</td><td>Lien de subordination</td><td>Neutre, sans enjeu</td></tr></tbody></table></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les trois ne s’excluent pas&nbsp;:</strong> l’Advisory Board complète les instances obligatoires ou opérationnelles, il ne les remplace jamais.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La règle vaut aussi vis-à-vis de l’extérieur, notamment vis-à-vis les consultants externes. D’ailleurs, VOKA interdit explicitement à ses conseillers d’utiliser le board comme porte d’entrée vers d’autres services commerciaux. On ne siège pas dans un board pour se vendre. <em>Sur la distinction avec le consultant externe, <a href="https://next5.be/2026/07/27/advisory-board-vs-consultant-externe-deux-logiques-un-seul-objectif-strategique/" data-type="post" data-id="1656">voir notre article dédié</a>.</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">5. Gouvernance informelle</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’Advisory Board est un <strong>organe extra-légal</strong>&nbsp;: il n’existe dans aucun texte de loi. Il ne naît pas d’une obligation, mais d’un besoin et d’une impulsion du dirigeant, ce qui lui confère une liberté d’organisation totale, à la fois dans sa composition, son rythme et son mandat.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette liberté a un prix&nbsp;: sans cadre, le board dérive. VOKA nomme ce risque le <strong><em>praatbarak</em></strong>, la réunion qui parle sans décider. La charte et le président-facilitateur l’en préservent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sans méthode, un Advisory Board se transforme en conversation agréable, sans lendemain. Grâce à une méthodologie claire et des principes structurants, cela devient un processus simple, documenté, utile, efficace et adapté à la réalité des PME.</p>



<figure class="wp-block-table tableau-article"><table class="has-fixed-layout"><tbody><tr><td><strong>Le chiffre du Baromètre NEXT5</strong><br><br>Selon <a>notre </a><a href="https://next5.be/2026/07/27/barometre-de-la-gouvernance-des-pme-wallonnes-2025-les-5-principaux-enseignements/" data-type="post" data-id="1648">Baromètre de la gouvernance des PME wallonnes</a>, <strong>40 % des dirigeants recourent déjà à des structures informelles</strong> (conseils divers, réseaux d’entrepreneurs, coach ou mentor) pour rompre leur isolement et <strong>20 % se sentent seuls</strong> dans leurs prises de décision. L’Advisory Board est une réponse sur mesure à ce besoin.</td></tr></tbody></table></figure>



<h2 class="wp-block-heading">6. Charte de l’Advisory Board</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Document fondateur qui cadre le fonctionnement de l’Advisory Board. Sa fonction est plus profonde qu’il n’y paraît&nbsp;: <strong>la charte crée le cadre</strong>. L’organe étant extra-légal, aucun texte ne définit ses règles. Tout ce qui n’y est pas n’existe pas.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Chez VOKA, chaque conseiller signe une déclaration de confidentialité et d’engagement (NDA) avant le début de la mission&nbsp;: la confidentialité n’est pas un principe moral, c’est une clause signée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les clauses à ne pas omettre&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>la mission précise du board (sur quoi il est consulté et sur quoi il ne l’est pas) ;</li>



<li>la confidentialité, signée individuellement ;</li>



<li>la durée des mandats et le rythme des réunions ;</li>



<li>la rémunération ou le défraiement ;</li>



<li>les conditions de sortie et de renouvellement ;</li>



<li>l’évaluation périodique du board lui-même.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">7. Mandat du membre du board</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Période pendant laquelle un membre siège activement au board. Contrairement au mandat d’administrateur, il n’est pas régi par le Code des sociétés et des associations (CSA), ce qui offre une flexibilité totale sur sa durée et son renouvellement. Le mandat n’existe que par ce que la charte en dit&nbsp;: il se définit par sa durée, son rythme, son périmètre et sa rémunération, mais aussi par ce qu’il n’emporte pas&nbsp;: aucune responsabilité juridique, aucun pouvoir de décision, aucune part au capital.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est ce qui le rend révisable sans procédure, là où la révocation d’un administrateur suppose une décision d’assemblée générale.</p>



<figure class="wp-block-table tableau-article"><table class="has-fixed-layout"><tbody><tr><td><strong>Le cadre NEXT5</strong><br><br>Nous inscrivons l’accompagnement dans un temps long : <strong>18 à 24 mois, à raison de 4 à 8 réunions par an</strong>, le temps d’installer un climat de confiance, de nouer une relation de confiance et de mesurer l’impact réel des décisions prises.</td></tr></tbody></table></figure>



<h2 class="wp-block-heading">8. Casting du board et les 5&nbsp;types de board</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le <strong>casting</strong> est la constitution du board, après un diagnostic qui clarifie l’objectif du dirigeant. L’attelage&nbsp;NEXT5&nbsp;: un président-facilitateur épaulé par 2 à 4&nbsp;membres, combinant <strong><em>fit</em></strong> humain et expertises alignées. Souple, il peut être ajusté en cours de route.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parce qu’on ne pilote pas une transmission comme une hypercroissance, NEXT5 structure les boards en cinq types, ce qui détermine le profil des membres à recruter&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Croissance</strong>&nbsp;: passage à l’échelle, internationalisation, nouveaux marchés.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Structuration</strong>&nbsp;: organisation interne, processus clés, RH.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Transformation</strong>&nbsp;: pivot du business model, digitalisation profonde.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Transmission/reprise</strong>&nbsp;: cession d’une PME souvent familiale, intégration d’un repreneur en amont.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Impact/ESG</strong>&nbsp;: durabilité et responsabilité sociétale au cœur de la stratégie.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vous vous demandez quel type de board correspond à votre situation ? Échangeons sur votre projet de gouvernance.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">À propos de NEXT5</h2>



<p class="wp-block-paragraph">NEXT5 accompagne les dirigeants de PME wallonnes et bruxelloises dans la constitution et l’animation de leur Advisory Board. Structuré autour d’un réseau d’une vingtaine d’associés issus du monde de l’entreprise, NEXT5 intervient du diagnostic initial au casting des membres, puis dans l’animation des réunions. NEXT5 forme également les futurs Advisory Board Members et publie le Baromètre de la gouvernance des PME wallonnes, avec CBC Banque, EntreChefs PME et Listen.<a id="_msocom_1"></a></p>
<p>L’article <a href="https://next5.be/news/le-glossaire-advisory-board-10-termes-essentiels-pour-les-dirigeants-de-pme/">Le glossaire « Advisory Board » : 10 termes essentiels pour les dirigeants de PME</a> est apparu en premier sur <a href="https://next5.be">Next5</a>.</p>
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		<title>Advisory Board vs consultant externe : deux logiques, un seul objectif stratégique</title>
		<link>https://next5.be/news/advisory-board-vs-consultant-externe-deux-logiques-un-seul-objectif-strategique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Martial]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 12:32:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Guide]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://next5.be/?p=1656</guid>

					<description><![CDATA[<p>Vous avez un problème à résoudre, et le réflexe est connu&#160;: appeler un consultant. C’est souvent le bon choix. Mais de plus en plus de dirigeants de PME belges se posent une autre question, celle de constituer un Advisory Board. Et vient alors l’objection classique&#160;: « J’ai déjà un consultant, pourquoi un board ? », voici comment trancher [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://next5.be/news/advisory-board-vs-consultant-externe-deux-logiques-un-seul-objectif-strategique/">Advisory Board vs consultant externe : deux logiques, un seul objectif stratégique</a> est apparu en premier sur <a href="https://next5.be">Next5</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vous avez un problème à résoudre, et le réflexe est connu&nbsp;: appeler un consultant. C’est souvent le bon choix. Mais de plus en plus de dirigeants de PME belges se posent une autre question, celle de constituer un Advisory Board. Et vient alors l’objection classique&nbsp;: « J’ai déjà un consultant, pourquoi un board ? », voici comment trancher (ou pas) en 5&nbsp;questions.</strong></p>



<figure class="wp-block-table tableau-article"><table class="has-fixed-layout"><tbody><tr><td><strong>En résumé</strong><br><br><strong>Le consultant externe</strong> intervient généralement une fois la décision prise, pour exécuter une mission délimitée et livrer un résultat. <strong>L’Advisory Board</strong> intervient davantage en amont, pour aider le dirigeant à décider ou à s’orienter, dans la durée et sans lien financier avec l’entreprise. &nbsp; Le consultant répare la machine, tandis que l’Advisory Board aide le pilote à choisir sa trajectoire. <strong>Ils ne s’opposent pas, ils peuvent même se compléter.</strong></td></tr></tbody></table></figure>



<h2 class="wp-block-heading">1. Avez-vous déjà pris votre décision ou devez-vous encore la prendre ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">En bref, le consultant arrive quand vous avez déjà décidé. L’Advisory Board arrive quand vous devez encore décider. Tout le reste découle de cette ligne.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Quand vous engagez un consultant</strong>, vous avez généralement identifié un problème et défini un périmètre. Vous avez déjà posé la question, voire même trouvé la bonne réponse, il vous manque le bon profil pour la mettre en œuvre&nbsp;: un expert capable d’implémenter un ERP, de restructurer votre chaîne logistique ou de cartographier vos process. En un mot, la question est réglée, reste à l’exécuter.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’Advisory Board</strong>, aussi appelé Conseil d’avis, <strong>intervient bien plus tôt</strong>, là où la question elle-même n’est pas encore claire, lorsque votre PME entrevoit un cap à franchir, un moment de bascule qui exige une vision stratégique et des décisions éclairées. Faut-il ouvrir ce nouveau marché international ? Comment transmettre l’entreprise au bon moment et à la bonne personne ? Ce pivot est-il audacieux ou hasardeux ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Autant de questions qu’aucun cahier des charges ne formule, autant de doutes que des données financières ne peuvent dissiper, parce que vous ne savez pas précisément ce que vous cherchez ni où vous allez. En réalité, dans ces moments charnières, tout dirigeant a besoin d’un recul qu’il ne peut pas prendre, d’une expérience qu’il ne possède pas, de conseils neutres et détachés qu’il ne trouve pas dans son entourage. Tout cela, c’est ce que peut offrir un Advisory Board bien composé.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Découvrez quelle est la composition idéale d’un Advisory Board dans <a href="https://next5.be/2026/07/27/quest-ce-quun-advisory-board-definition-role-et-fonctionnement-pour-les-pme/" data-type="post" data-id="1603">notre guide complet</a>.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">2. Le cap est fixé&nbsp;: pourquoi et quand choisir un consultant ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le consultant externe peut vous apporter une expertise, une méthodologie rigoureuse et une capacité d’exécution. C’est donc le bon choix quand le problème est posé, le périmètre tracé et un livrable clairement identifié.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur son terrain, le consultant est une réponse adaptée, à condition de correctement définir sa mission. Il détient des méthodes éprouvées, des grilles d’analyse, une expertise technique pointue que la PME n’a ni le temps ni les moyens de développer en interne. Il produit un audit, un plan, un système qui tourne. Il « fait », il exécute selon le plan tracé, là où le dirigeant n’a ni les compétences ni la bande passante.</p>



<figure class="wp-block-table tableau-article"><table class="has-fixed-layout"><tbody><tr><td><strong>À retenir</strong><br><br>Vous avez besoin d’un consultant quand vous savez où vous allez, mais qu’il vous manque le profil pour vous y mener</td></tr></tbody></table></figure>



<h2 class="wp-block-heading">3. Le cap reste à fixer&nbsp;: pourquoi et quand créer un Advisory Board ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’Advisory Board apporte un regard de pairs, une expérience vécue et une indépendance totale. C’est le bon choix quand la question stratégique elle-même est encore ouverte, quand vous n’avez pas encore pleinement tranché la direction ou le chemin à emprunter, mais surtout que vous vous sentez seul face aux échéances et aux décisions.</p>



<figure class="wp-block-table tableau-article"><table class="has-fixed-layout"><tbody><tr><td><strong>LA SOLITUDE DU DIRIGEANT</strong><br><br>Chez les dirigeants de PME, ce besoin d’un regard extérieur est mesuré. <a href="https://next5.be/2026/07/27/barometre-de-la-gouvernance-des-pme-wallonnes-2025-les-5-principaux-enseignements/" data-type="post" data-id="1648">Le Baromètre de la gouvernance des PME wallonnes</a> (NEXT5, CBC Banque, EntreChefs PME, Listen, 2025) montre que <strong>20&nbsp;% des décideurs se sentent seuls dans leurs prises de décision.</strong> &nbsp; Et parmi ceux qui disposent déjà d’un Comité de direction, <strong>55&nbsp;% identifient des opportunités d’amélioration</strong>, en termes de vision stratégique, de structure et d’implication – ou encore un manque de prise de décision ou d’expertise externe.</td></tr></tbody></table></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Les membres d’un Advisory Board n’arrivent pas avec une méthode ou des solutions toutes faites&nbsp;: <strong>ils partagent leur vécu</strong>. Eux-mêmes dirigeants ou entrepreneurs, ils comprennent vos douleurs, vos doutes et vos craintes, ils ont déjà traversé la même crise de trésorerie, un conflit d’associés similaire, une croissance réussie ou une transmission qui dérape. Ce n’est pas un savoir académique, c’est un savoir expérientiel, partagé dans une relation horizontale, entre pairs, pas entre prestataire et client.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>NEXT5 a développé cinq types d’Advisory Board, un pour chaque moment de bascule. Retrouvez tous les détails dans <a href="https://next5.be/2026/07/27/quest-ce-quun-advisory-board-definition-role-et-fonctionnement-pour-les-pme/" data-type="post" data-id="1603">notre guide complet</a>.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La deuxième force des membres d’un Advisory Board tient à leur indépendance. Certes, ils sont rémunérés, mais sans rien à vous vendre&nbsp;: aucun lien financier avec votre entreprise, aucune mission à prolonger, aucun jour-personne à placer.<strong> Entre pairs, leur but est de vous aider à y voir clair.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Un consultant est, par construction, partie prenante de la solution qu’il propose&nbsp;: c’est son métier, c’est légitime. A contrario, les membres du board peuvent vous dire, sans détour ni concessions que « votre projet est une fausse bonne idée et qu’il faut tout arrêter ». Cette absence d’enjeu libère la parole et ancre la relation dans une confiance durable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce principe n’est pas une posture de vendeur&nbsp;: c’est une règle du métier. En Flandre, où les Advisory Board se sont solidement installés, le réseau d’entreprises flamand VOKA l’inscrit noir sur blanc dans le cadre de ses Raden van&nbsp;Advies&nbsp;: les <em>adviseurs </em>(ou membres de l’Advisory Board) ne sont pas sur le payroll de l’entreprise et ne sont pas des consultants. À ce titre, il est explicitement interdit d’utiliser le board comme porte d’entrée vers d’autres services commerciaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, un Advisory Board s’inscrit dans le temps long&nbsp;: là où une mission de conseil se referme sur son livrable, l’accompagnement d’un Conseil d’avis se déploie sur <strong>18 à 24&nbsp;mois, à raison de 4 à 8&nbsp;réunions par an</strong>, le temps de créer une relation de confiance et de voir si les décisions prises produisent réellement leurs effets.</p>



<figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><tbody><tr><td>&nbsp;</td><td><strong>Consultant externe</strong></td><td><strong>Advisory Board</strong></td></tr><tr><td><strong>Moment d’intervention</strong></td><td>Après la décision</td><td>Avant la décision</td></tr><tr><td><strong>Posture</strong></td><td>Faire, exécuter</td><td>Faire réfléchir, faire décider</td></tr><tr><td><strong>Nature du savoir</strong></td><td>Méthodologie, expertise technique</td><td>Expérience vécue, savoir de pair</td></tr><tr><td><strong>Temporalité</strong></td><td>Audit du présent, correction de l’existant</td><td>Projection, anticipation des virages</td></tr><tr><td><strong>Durée</strong></td><td>Mission délimitée, projet court</td><td>Temps long, de 18 à 24&nbsp;mois</td></tr><tr><td><strong>Composition</strong></td><td>Un prestataire, parfois une équipe</td><td>3 à 5&nbsp;membres, dont un président-facilitateur</td></tr><tr><td><strong>Lien financier</strong></td><td>Partie prenante de la solution vendue</td><td>Aucun lien financier avec l’entreprise</td></tr><tr><td><strong>Responsabilité</strong><strong></strong></td><td>Engagée contractuellement</td><td>Aucune responsabilité juridique</td></tr><tr><td><strong>Livrable</strong></td><td>Rapport, système, plan d’action</td><td>Éclairage, décision mieux fondée</td></tr></tbody></table></figure>



<h2 class="wp-block-heading">4. Un exécutant ou un regard neutre&nbsp;: que cherchez-vous vraiment ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La distinction est simple&nbsp;: ils ne répondent pas à la même question. Le consultant vous aide à bien exécuter ; l’Advisory Board, à savoir quoi exécuter. Tout se joue là.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Reste une objection tenace&nbsp;: <strong>« un excellent consultant fera très bien le travail »</strong>. C’est vrai, mais c’est aussi un piège. Un excellent consultant, missionné sur une mauvaise décision, exécutera parfaitement une erreur. Alors que l’Advisory Board intervient justement avant, au moment où la décision se forme, quand elle coûte encore zéro euro à changer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, certains dirigeants pensent encore, à tort, qu’un Advisory Board se résume à une réunion de consultants. Or, un Advisory Board vaut plus que la somme des expertises&nbsp;: ses membres partagent leur vécu, ils confrontent les avis, les enrichissent, les font converger. Le <em>fit</em> humain et l’intelligence collective priment sur l’addition des compétences.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si votre objection porte plutôt sur <strong>le coût ou la crainte de créer un organe « de plus »</strong>, c’est que votre question n’est pas encore « lequel choisir », mais plutôt « à quoi sert un Advisory Board » ? Ces questions, de la définition de l’Advisory Board à son coût, trouvent une réponse dans <a href="https://next5.be/2026/07/27/quest-ce-quun-advisory-board-definition-role-et-fonctionnement-pour-les-pme/" data-type="post" data-id="1603">notre guide complet</a>.</p>



<figure class="wp-block-table tableau-article"><table class="has-fixed-layout"><tbody><tr><td><strong>À retenir</strong><br><br>Un board bien mené vous fait <strong>économiser du conseil</strong>. Un problème correctement posé en amont, avec l’éclairage de pairs qui ont déjà vécu la situation, produit un cahier des charges plus juste, donc une mission de conseil plus courte, mieux ciblée, moins coûteuse.</td></tr></tbody></table></figure>



<h2 class="wp-block-heading">5. Advisory Board ou consultant, et si vous aviez besoin des deux ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Et si la bonne question n’était pas « lequel choisir », mais « dans quel ordre » ? Dans la pratique, Advisory Board et consultant ne s’excluent pas&nbsp;: le premier éclaire le choix stratégique, le deuxième peut être la pièce manquante pour exécuter le chantier qui en découle.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Imaginez maintenant un dirigeant de 60&nbsp;ans qui envisage de transmettre son entreprise familiale</strong> dans un futur plus ou moins proche. L’Advisory Board lui vient en aide pour trancher les vraies questions&nbsp;: transmettre à ses enfants ou vendre, à quel horizon, comment traiter l’héritier qui ne reprend pas, quelle place garder après la cession ? Une fois ces choix posés, une fois le chemin balisé, un notaire, un fiscaliste ou un conseil M&amp;A (fusions-acquisitions) peuvent prendre le relais pour structurer le montage, optimiser la fiscalité et sécuriser les actes. À nouveau, le board a éclairé le « quoi » et le « pourquoi ».</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><a href="https://next5.be/2026/07/27/transmission-familiale-de-pme-pourquoi-un-advisory-board-change-tout/" data-type="post" data-id="1663">Dans cet article</a>, découvrez pourquoi un Advisory Board est un atout pour réussir la transmission familiale d’une PME</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Prenez une PME industrielle de 40&nbsp;personnes qui hésite à se digitaliser</strong>. L’Advisory Board accompagne le dirigeant pour tracer la route&nbsp;: faut-il digitaliser, jusqu’où, à quel rythme, avec quelles priorités ? Une fois la trajectoire choisie, un consultant spécialisé peut être la meilleure solution pour opérationnaliser la digitalisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Même logique pour un pivot de modèle</strong> <strong>d’affaires</strong>&nbsp;: un Conseil d’avis valide le pari en concertation avec le dirigeant, en questionnant si le marché est prêt, s’il faut tout basculer ou tester d’abord ? Ensuite, un consultant en transformation vient en renfort pour déployer le pivot.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Advisory Board, puis consultant ? C’est donc un schéma courant et souvent efficace. Un bon Advisory Board recommande d’ailleurs lui-même le recours à un consultant sur un point précis, parce qu’il sait où s’arrête son rôle&nbsp;: <strong>le board conseille, il ne fait pas</strong>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">6.&nbsp;&nbsp;&nbsp; FAQ&nbsp;: les différences entre consultant et Advisory Board</h2>



<div class="lightweight-accordion wp-block-lightweight-accordion-lightweight-accordion"><details name="accordion-group-9qw2dcjj8"><summary class="lightweight-accordion-title"><span>Un Advisory Board coûte-t-il plus cher qu’un consultant ?</span></summary><div class="lightweight-accordion-body">

<p class="wp-block-paragraph">Les deux ne se comparent pas sur la même base. Le consultant facture une mission, souvent en jours-personnes ; l’Advisory Board s’inscrit dans un engagement de durée, avec une logique de rémunération différente puisque ses membres n’assument aucune responsabilité juridique. La vraie question n’est pas le prix, mais ce que chacun produit.</p>

</div></details></div>

<div class="lightweight-accordion wp-block-lightweight-accordion-lightweight-accordion"><details name="accordion-group-9qw2dcjj8"><summary class="lightweight-accordion-title"><span>Un ancien consultant peut-il siéger dans un Advisory Board ?</span></summary><div class="lightweight-accordion-body">

<p class="wp-block-paragraph">Oui, à condition qu’il change de posture. Un membre de board ne vend rien et n’exécute rien&nbsp;: il conseille. Un consultant qui reste en position de prestataire n’a pas sa place autour de la table.</p>

</div></details></div>



<h2 class="wp-block-heading">7.&nbsp;&nbsp;&nbsp; Conclusion&nbsp;: pourquoi ne pas choisir ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Opposer l’Advisory Board au consultant externe, c’est se tromper de débat. L’un exécute, l’autre éclaire. <strong>L’un répare l’entreprise, l’autre fait grandir l’entrepreneur.</strong> Le dirigeant qui comprend cette distinction cesse de choisir entre les deux et commence à les articuler.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La question n’est donc pas « Advisory Board ou consultant ? », mais « où en suis-je dans ma trajectoire » ? Si la réponse est « je ne sais pas encore ce que je dois décider », alors ce n’est pas un consultant qu’il vous faut, mais bien un Advisory Board en priorité.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>NEXT5 accompagne les dirigeants de PME francophones dans la constitution et l’animation de leur Advisory Board, du diagnostic initial au casting des membres. Échangeons sur votre projet de gouvernance.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Sources</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Baromètre de la gouvernance des PME wallonnes, NEXT5, CBC Banque, EntreChefs PME et Listen, décembre 2025&nbsp;: <a href="https://next5.be/barometre-gouvernance-pme-wallonnes-2025/">https://next5.be/barometre-gouvernance-pme-wallonnes-2025/</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">VOKA, Raad van&nbsp;Advies&nbsp;: « Deze adviseurs staan niet op uw payroll en zij zijn geen consultants » (l’indépendance du conseiller, vue de l’intérieur)&nbsp;: <a href="https://www.voka.be/nieuws/raad-van-advies-het-grootste-voordeel-no-nonsense-advies-waar-je-mee-aan-de-slag-kan">https://www.voka.be/nieuws/raad-van-advies-het-grootste-voordeel-no-nonsense-advies-waar-je-mee-aan-de-slag-kan</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">VOKA, Checklist&nbsp;: tips over een raad van advies (interdiction d’utiliser le board comme porte d’entrée commerciale ; NDA ; rôle du président)&nbsp;: <a href="https://www.voka.be/vlaanderen/nieuws/checklist-tips-over-een-raad-van-advies">https://www.voka.be/vlaanderen/nieuws/checklist-tips-over-een-raad-van-advies</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">VOKA, Raad van advies of raad van bestuur ? (comparaison des organes de gouvernance)&nbsp;: <a href="https://www.voka.be/vlaanderen/nieuws/raad-van-advies-raad-van-bestuur">https://www.voka.be/vlaanderen/nieuws/raad-van-advies-raad-van-bestuur</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">NEXT5, L’Advisory Board : définition, méthode et 5 types de board : <a href="https://next5.be/advisory-board/">https://next5.be/advisory-board/</a><a id="_msocom_1"></a></p>
<p>L’article <a href="https://next5.be/news/advisory-board-vs-consultant-externe-deux-logiques-un-seul-objectif-strategique/">Advisory Board vs consultant externe : deux logiques, un seul objectif stratégique</a> est apparu en premier sur <a href="https://next5.be">Next5</a>.</p>
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		<title>Baromètre de la gouvernance des PME wallonnes 2025 : les 5 principaux enseignements</title>
		<link>https://next5.be/news/barometre-de-la-gouvernance-des-pme-wallonnes-2025-les-5-principaux-enseignements/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Martial]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 12:16:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Guide]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://next5.be/?p=1648</guid>

					<description><![CDATA[<p>La première grande enquête sur les modes de gouvernance des PME wallonnes. 237 décideurs interrogés. Cinq enseignements. Des chiffres inédits sur la solitude du dirigeant, la satisfaction envers les organes de gouvernance et l’intérêt réel pour le conseil d’avis. En résumé 60 % des PME wallonnes disposent d’une gouvernance formelle (CA ou Comité de direction), 25 % [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://next5.be/news/barometre-de-la-gouvernance-des-pme-wallonnes-2025-les-5-principaux-enseignements/">Baromètre de la gouvernance des PME wallonnes 2025 : les 5 principaux enseignements</a> est apparu en premier sur <a href="https://next5.be">Next5</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>La première grande enquête sur les modes de gouvernance des PME wallonnes. 237 décideurs interrogés. Cinq enseignements. Des chiffres inédits sur la solitude du dirigeant, la satisfaction envers les organes de gouvernance et l’intérêt réel pour le conseil d’avis.</strong></p>



<figure class="wp-block-table tableau-article"><table class="has-fixed-layout"><tbody><tr><td><strong>En résumé</strong><br><br>60 % des PME wallonnes disposent d’une gouvernance formelle (CA ou Comité de direction), 25 % d’une gouvernance informelle et 40 % recourent à des structures externes. Pourtant, <strong>20 % des décideurs se sentent seuls dans leurs prises de décision</strong>.   Les principaux enjeux des dirigeants sont d’abord organisationnels (recrutement, process, compétence) avant d’être commerciaux et le défi n° 1 reste <strong>le développement de la vision stratégique.</strong></td></tr></tbody></table></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Méthodologie</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le Baromètre de la gouvernance des PME wallonnes est une enquête quantitative menée par <strong>Listen</strong> pour <strong>NEXT5</strong>, en partenariat avec <strong>CBC Banque</strong> et le réseau <strong>EntreChefs PME</strong>.</p>



<figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><thead><tr><td><strong>Paramètre</strong></td><td><strong>Valeur</strong></td></tr></thead><tbody><tr><td><strong>Type d’étude</strong></td><td>Quantitative, en ligne – recrutement via panel externe</td></tr><tr><td><strong>Cible</strong></td><td>Décideurs de PME actives en Wallonie</td></tr><tr><td><strong>Taille d’échantillon</strong></td><td>N = 237</td></tr><tr><td><strong>Marge d’erreur</strong></td><td>± 6,3&nbsp;%</td></tr><tr><td><strong>Terrain</strong></td><td>Du 8&nbsp;octobre au 12&nbsp;décembre 2025</td></tr><tr><td><strong>Commanditaires</strong></td><td>NEXT5, Listen, CBC Banque, EntreChefs PME</td></tr><tr><td><strong>Périodicité</strong></td><td>Baromètre récurrent, première édition</td></tr></tbody></table></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Cette première édition prend la forme d’un <strong>baromètre</strong>&nbsp;: l’ambition est de réitérer l’enquête pour mesurer l’évolution des comportements et des attitudes dans le temps. Découvrez les principaux enseignements de cette enquête.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Enseignement n°&nbsp;1&nbsp;: les enjeux des dirigeants wallons sont d’abord organisationnels</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Recrutement, process, compétences, les principaux enjeux des décideurs wallons sont davantage organisationnels que liés au développement de l’activité, que ce soit le lancement de nouveaux produits ou de nouveaux marchés.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est le premier résultat contre-intuitif du baromètre. On imagine volontiers le dirigeant de PME absorbé par la conquête commerciale&nbsp;: notre enquête montre qu’il est d’abord absorbé par sa propre organisation. Le constat s’accentue dans les <strong>moyennes entreprises</strong>, où la structuration interne devient le sujet dominant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour faire face à ces enjeux, les dirigeants hiérarchisent leurs défis. Le <strong>défi n°&nbsp;1 consiste à développer la vision stratégique</strong>, viennent ensuite la digitalisation des processus et le renforcement des compétences des managers.</p>



<figure class="wp-block-table tableau-article"><table class="has-fixed-layout"><tbody><tr><td><strong>Ce que cela signifie</strong><br><br>Un dirigeant qui cherche de l’aide sur ses process ou son recrutement cherche en réalité, en amont, <strong>un cadre stratégique manquant</strong>. C’est précisément la fonction d’un organe de gouvernance externe, comme l’Advisory Board : non pas résoudre le problème opérationnel, mais éclairer la trajectoire dont il découle.</td></tr></tbody></table></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Enseignement n°&nbsp;2&nbsp;: différentes formes de gouvernance cohabitent</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Conseil d’administration, Comité de direction ou les deux, 60&nbsp;% des PME wallonnes disposent d’une gouvernance formelle. Mais 25&nbsp;% d’entre elles fonctionnent aussi avec une gouvernance informelle et 40&nbsp;% recourent à des structures externes. Malgré cette réalité, 20&nbsp;% des décideurs se sentent seuls dans leurs prises de décision.</strong></p>



<figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><thead><tr><td><strong>Mode de gouvernance</strong></td><td><strong>Part des PME wallonnes</strong></td></tr></thead><tbody><tr><td><strong>Gouvernance formelle (CA ou CoDir)</strong></td><td>60&nbsp;%</td></tr><tr><td><strong>Gouvernance informelle</strong></td><td>25&nbsp;%</td></tr><tr><td><strong>Recours à des structures externes</strong></td><td>40&nbsp;%</td></tr><tr><td><strong>Décideurs se sentant seuls dans leurs décisions</strong></td><td>20&nbsp;%</td></tr></tbody></table></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Le détail est instructif. La <strong>gouvernance formelle</strong> est plus répandue dans les moyennes entreprises, dans le secteur de l’industrie, chez les co-décisionnaires et dans les entreprises matures (30&nbsp;ans ou plus). À l’inverse, la <strong>gouvernance informelle</strong> domine dans les micro-entreprises et les structures récentes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les <strong>structures externes</strong>, du Conseil d’avis aux réseaux d’entrepreneurs, en passant par les coachs ou les mentors, concernent 40&nbsp;% des dirigeants. Le chiffre est élevé, révélant un besoin de regard extérieur déjà largement exprimé, mais satisfait de façon dispersée, voire inefficace.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré un écosystème d’instances et de réseaux, <strong>un dirigeant sur cinq se sent seul au moment de décider</strong>. Un chiffre frappant, qui en dit long sur la solitude du dirigeant.</p>



<figure class="wp-block-table tableau-article"><table class="has-fixed-layout"><tbody><tr><td><strong>Ce que cela signifie</strong><br><br>La gouvernance formelle ou informelle existe, mais elle ne rompt pas l’isolement décisionnel, preuve qu’il reste <strong>de la place pour de nouvelles formes</strong> d’accompagnement, de conseil ou d’éclairage, à condition de mieux répondre aux besoins réels des dirigeants.</td></tr></tbody></table></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Enseignement n°&nbsp;3&nbsp;: des marges d’amélioration nettes en gouvernance formelle</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les décideurs wallons sont moyennement satisfaits de l’apport de leur Conseil d’administration et davantage satisfaits du fonctionnement de leur Comité de direction, sans que celui-ci soit exempt de critiques.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading">Le Conseil d’administration : une satisfaction moyenne</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Les principaux manquements pointés sont clairement exprimés&nbsp;: <strong>une absence de vision externe et d’information pertinente sur le marché</strong>, puis un <strong>manque de plus-value</strong>, de cohésion, de complémentarité, d’esprit critique ou de multidisciplinarité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La composition explique en partie ce constat. Les CA sont majoritairement composés d’actionnaires, d’administrateurs indépendants ou d’entrepreneurs. Les membres de la famille, eux, sont davantage présents dans les PME où la gouvernance informelle et les structures externes sont utilisées.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le Comité de direction : mieux jugé, mais perfectible</h3>



<p class="wp-block-paragraph">55&nbsp;% des dirigeants identifient des opportunités d’amélioration de leur Comité de direction, en termes de vision stratégique, de structure et d’implication, ou encore un manque de prise de décision ou d’expertise externe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces CoDir comptent généralement 4 à 6&nbsp;personnes et sont très majoritairement composés de fonctions opérationnelles (75&nbsp;%), commerciales ou RH (50&nbsp;%), marketing ou IT (20&nbsp;%).</p>



<figure class="wp-block-table tableau-article"><table class="has-fixed-layout"><tbody><tr><td><strong>Le constat central du baromètre</strong><br><br>Les manquements constatés au niveau des CA et des CoDir <strong>sont directement liés aux principaux enjeux et défis des PME</strong> : vision stratégique et structure (processus internes et compétences).   Autrement dit, <strong>les organes de gouvernance existants ne répondent pas aux besoins</strong> que les dirigeants déclarent eux-mêmes comme prioritaires, que ce soit en raison de leur composition, des liens patrimoniaux ou financiers inhérents aux administrateurs et actionnaires, ou au lien de subordination qui caractérise les CoDir.</td></tr></tbody></table></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Enseignement n°&nbsp;4&nbsp;: l’Advisory Board suscite un intérêt réel, mais se heurte à trois freins</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’Advisory Board, ou Conseil d’avis, est perçu comme un outil complémentaire du CA et du CoDir. Sa notoriété reste limitée et contrastée en Belgique francophone, contrairement à la France ou à la Flandre, où de plus en plus de boards ont vu le jour au cours des dernières années. Malgré ce constat, il rencontre un intérêt réel en Wallonie, particulièrement dans les entreprises de taille moyenne, celles recourant à une gouvernance formelle ou disposant déjà d’une structure externe.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’enquête identifie précisément ce que les dirigeants attendent d’un Advisory Board&nbsp;: <strong>combler les manquements liés aux organes formels</strong>. Apporter une vision externe, des expertises nouvelles et favoriser une prise de décision meilleure et plus rapide.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Quels sont les profils recherchés ? </h3>



<p class="wp-block-paragraph">Les profils les plus appréciés sont, dans l’ordre :</p>



<ol class="wp-block-list">
<li><strong>Les experts en stratégie.</strong></li>



<li><strong>Les dirigeants ayant vécu une situation comparable</strong>, disposant d’une expérience dans le secteur d’activité ou dans une société de taille comparable.</li>



<li><strong>L’expertise métier</strong>, selon les besoins : opérationnel ou transformation, finance, marketing, IT.</li>
</ol>



<p class="wp-block-paragraph">Les besoins à l’égard de ces profils sont divers, liés à la taille de l’entreprise, à sa maturité et à son mode de gouvernance actuel.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Pourquoi les dirigeants freinent-ils encore à créer un Advisory Board ? </h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le baromètre met également en lumière les trois principales réticences :</p>



<ol class="wp-block-list">
<li><strong>La multiplication des organes de gouvernance</strong>, avec la crainte d’empiler une instance de plus.</li>



<li><strong>Le coût </strong>lié à la mise en place d’un Conseil d’avis.</li>



<li><strong>La valeur ajoutée réelle</strong> de cet organe extra-légal.</li>
</ol>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Retrouvez les réponses à ces trois freins dans <a href="https://next5.be/2026/07/27/quest-ce-quun-advisory-board-definition-role-et-fonctionnement-pour-les-pme/" data-type="post" data-id="1603">notre guide complet pour tout savoir sur l’Advisory Board</a>.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Enseignement n°&nbsp;5&nbsp;: un vivier d’administrateurs et d’experts, prêts à s’engager</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Près de 70&nbsp;% des décideurs wallons se déclarent intéressés par un rôle de gouvernance dans une autre PME.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce dernier enseignement en dit long sur la volonté des dirigeants et entrepreneurs à partager leurs expériences et expertises, à condition de trouver les bons véhicules, à la fois informels, mais suffisamment structurés. C’est la preuve que le marché de la gouvernance consultative en Wallonie ne souffre pas d’une pénurie d’offre, bien au contraire&nbsp;: <strong>sept dirigeants sur dix seraient prêts à siéger dans le board d’une autre entreprise</strong>.</p>



<figure class="wp-block-table tableau-article"><table class="has-fixed-layout"><tbody><tr><td><strong>Ce que cela signifie</strong><br><br><strong>Le réservoir de pairs expérimentés et chevronnés existe</strong>. Mieux, la majorité d’entre eux souhaite partager son savoir, aider d’autres dirigeants et créer des liens véritables au sein du tissu entrepreneurial wallon.   Ce qui manque, c’est le dispositif qui les met en relation avec les dirigeants qui en ont besoin. <strong>L’Advisory Board vient apporter une réponse</strong> informelle, judicieuse et indépendante à ce manque.</td></tr></tbody></table></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Conclusion&nbsp;: ce que le baromètre révèle, en une phrase</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les PME wallonnes sont <strong>équipées en organes de gouvernance</strong> (60&nbsp;% en ont un formel), mais ces organes <strong>ne traitent pas les enjeux que les dirigeants jugent prioritaires</strong>. Le CA manque de vision externe et d’indépendance, tandis que le CoDir manque de recul stratégique. Résultat, un dirigeant sur cinq décide seul. En face, 70&nbsp;% des décideurs sont prêts à apporter ce regard à d’autres.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’écart entre ce besoin et cette offre est précisément l’espace qu’occupe l’Advisory Board.</strong></p>



<figure class="wp-block-table tableau-article"><table class="has-fixed-layout"><tbody><tr><td><strong>8 Chiffres clés</strong><br><br><strong>20 %</strong> des décideurs wallons se sentent seuls dans leurs prises de décision<br><strong>60 %</strong> des PME disposent d’une gouvernance formelle (CA ou CoDir)<br><strong>25 %</strong> fonctionnent avec une gouvernance informelle<br><strong>40 %</strong> recourent à des structures externes (conseil d’avis, réseau, coach, mentor)<br><strong>55 %</strong> identifient des opportunités d’amélioration de leur Comité de direction<br><strong>70 %</strong> des décideurs seraient intéressés par un rôle de gouvernance dans une autre PMELes CoDir comptent <br><strong>4 à 6 personnes</strong> : 75 % de fonctions opérationnelles et financières, 50 % commerciales ou RH, 20 % marketing ou IT<br>Réunions : <strong>trimestrielles pour les CA</strong>, <strong>mensuelles pour les CoDir</strong></td></tr></tbody></table></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vous souhaitez recevoir l’intégralité du Baromètre de la gouvernance des PME wallonnes 2025 ? <a href="https://next5.be/wp-content/uploads/2026/02/Presentation-Presentation-Etude-Gouvernance-CBC-Next5.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Téléchargez l’étude complète</a>.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">À propos de NEXT5</h2>



<p class="wp-block-paragraph">NEXT5 accompagne les dirigeants de PME wallonnes et bruxelloises dans la constitution et l’animation de leur Advisory Board. Structuré autour d’un réseau d’une vingtaine d’associés issus du monde de l’entreprise, NEXT5 intervient du diagnostic initial au casting des membres, puis dans l’animation des réunions sur toute la durée du mandat. NEXT5 forme également les futurs Advisory Board Members.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Baromètre de la gouvernance des PME wallonnes est réalisé avec <strong>Listen</strong> (institut d’études), <strong>CBC Banque</strong> et le réseau <strong>EntreChefs PME</strong>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Sources et contacts</h2>



<p class="wp-block-paragraph">NEXT5, L’Advisory Board&nbsp;: définition, méthode et 5&nbsp;types de board&nbsp;: <a href="https://next5.be/advisory-board/">https://next5.be/advisory-board/</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">NEXT5, Actualités et publications&nbsp;: <a href="https://next5.be/news/">https://next5.be/news/</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">Contacts presse&nbsp;: Jérôme Drugeon (NEXT5), Gwendoline Hendrick (CBC), Isabelle Wertz (EntreChefs PME), Philippe Geerts (Listen).</p>
<p>L’article <a href="https://next5.be/news/barometre-de-la-gouvernance-des-pme-wallonnes-2025-les-5-principaux-enseignements/">Baromètre de la gouvernance des PME wallonnes 2025 : les 5 principaux enseignements</a> est apparu en premier sur <a href="https://next5.be">Next5</a>.</p>
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		<title>Qu’est-ce qu’un Advisory Board ? Définition, rôle et fonctionnement pour les PME</title>
		<link>https://next5.be/news/quest-ce-quun-advisory-board-definition-role-et-fonctionnement-pour-les-pme/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Martial]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 11:14:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Guide]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://next5.be/?p=1603</guid>

					<description><![CDATA[<p>Vous dirigez une PME. Vous avez peut-être déjà un Conseil d’administration ou un Comité de direction. Et pourtant, les décisions qui comptent vraiment, vous les prenez parfois encore seul. L’Advisory Board, ou Conseil d’avis, répond précisément à cette solitude du dirigeant. Encore mal connu en Belgique francophone, il s’impose déjà en Flandre sous le nom [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vous dirigez une PME. Vous avez peut-être déjà un Conseil d’administration ou un Comité de direction. Et pourtant, les décisions qui comptent vraiment, vous les prenez parfois encore seul. L’Advisory Board, ou Conseil d’avis, répond précisément à cette solitude du dirigeant.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Encore mal connu en Belgique francophone, il s’impose déjà en Flandre sous le nom de Raad van&nbsp;Advies. Voici ce qu’est exactement un Advisory Board, ce qu’il n’est pas, et comment savoir quand faire appel au Conseil d’avis. Découvrez le guide complet de l’Advisory Board.&nbsp;</strong></p>



<figure class="wp-block-table tableau-article"><table class="has-background has-border-color has-fixed-layout" style="background-color:#f2fbfe7a;border-color:#005c7c24;border-width:1px"><tbody><tr><td><strong>En résumé</strong><br><br>Un Advisory Board est un <strong>organe de gouvernance informelle</strong> qui réunit, autour du dirigeant, un cercle restreint de pairs de confiance, choisis pour leur expérience et leurs compétences, afin de l’accompagner, de l’aider à prendre des décisions et à s’orienter. <strong>Ce Conseil d’avis n’a aucune responsabilité juridique</strong>, il ne prend aucune décision à la place du dirigeant et n’a aucun lien financier avec l’entreprise. Sa force réside dans son indépendance et son expérience de terrain, proche de la réalité du dirigeant&nbsp;: un regard externe, humain, expert, neutre et sans enjeu de pouvoir.</td></tr></tbody></table></figure>



<h2 class="wp-block-heading">1. Advisory Board&nbsp;: la définition</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un Advisory Board, ou Conseil d’avis, est un cercle restreint d’entrepreneurs et d’experts chevronnés qui accompagne le dirigeant d’une PME en lui offrant une vision stratégique, indépendante et sans concessions. Ni Conseil d’administration ni Comité de surveillance&nbsp;: c’est un organe informel, sans pouvoir décisionnel, sans responsabilité juridique et sans lien financier avec l’entreprise. Il conseille, challenge et accompagne, mais le dirigeant reste seul maître à bord.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le mot <strong>cercle</strong> n’est pas anodin&nbsp;: il dit la taille, trois à cinq personnes, président (aussi appelé facilitateur) inclus, l’intimité des échanges et l’absence de hiérarchie. Là où le Conseil d’administration décide et engage sa responsabilité, l’Advisory Board conseille, challenge et accompagne. Le dirigeant reste seul maître à bord&nbsp;: il reçoit un éclairage, il n’abandonne aucune prérogative. C’est cette absence d’enjeu de pouvoir qui libère la parole.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est un <strong>organe extra-légal</strong>&nbsp;: il n’existe dans aucun texte de loi. Il ne naît pas d’une obligation, mais d’un besoin du dirigeant, ce qui lui confère une liberté d’organisation totale. Concrètement, il se traduit par trois choses&nbsp;: des réunions régulières (<strong>quatre à huit par an, </strong>selon les besoins du dirigeant), des échanges confidentiels, structurés et orientés solutions, et des profils sélectionnés pour leur expérience, leur réseau et leur regard externe.</p>



<figure class="wp-block-table tableau-article"><table class="has-fixed-layout"><tbody><tr><td><strong>L’approche NEXT5</strong><br><br>Nous définissons l’Advisory Board comme un <strong>espace de confiance et déconnecté des enjeux financiers</strong>, combinant coaching, conseil et guidance, où le dirigeant peut enfin « tout lâcher » et exposer ses vraies questions à des pairs. Le board ne met pas de solutions immédiates sur la table : il soutient le dirigeant dans un moment charnière, afin d’identifier la meilleure direction. En un mot, c’est de l’<strong>human intelligence network</strong>.</td></tr></tbody></table></figure>



<p class="wp-block-paragraph">En néerlandais, on parle de <em>Raad van&nbsp;Advies</em> (RvA), un modèle déjà largement diffusé dans le tissu économique flamand, qui ne tardera pas à s’imposer en Belgique francophone, tant il vient répondre à des enjeux et des besoins réels chez les dirigeants de PME.</p>



<h2 class="wp-block-heading">2. À quoi sert un Advisory Board ? Le rôle réel</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le rôle premier d’un Advisory Board est de rompre la solitude décisionnelle du dirigeant en lui apportant un regard externe, neutre et expérimenté.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La solitude du dirigeant n’est pas une vue de l’esprit. <a href="https://next5.be/2026/07/27/barometre-de-la-gouvernance-des-pme-wallonnes-2025-les-5-principaux-enseignements/" data-type="post" data-id="1648">Le Baromètre de la gouvernance des PME wallonnes</a> (NEXT5, Listen, CBC Banque et EntreChefs PME, décembre 2025) révèle que <strong>20&nbsp;% des décideurs se sentent seuls dans leurs prises de décision</strong>. Entouré de collaborateurs, de conseillers, d’actionnaires, le dirigeant se retrouve pourtant seul face aux arbitrages qui engagent l’avenir de l’entreprise. L’Advisory Board agit sur trois plans.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Il neutralise les angles morts. </strong>Ses membres n’étant pas actionnaires, ils n’ont aucun intérêt financier dans l’entreprise. Leur regard est neutre, non biaisé par un prisme patrimonial.</li>



<li><strong>Il apporte les compétences manquantes. </strong>Vision stratégique, marketing, finance, RH&nbsp;: l’Advisory Board complète ce qui fait défaut en interne, sans le coût ni l’engagement d’un recrutement à temps plein.</li>



<li><strong>Il crée un espace de confiance. </strong>C’est un lieu où le dirigeant peut exposer ses doutes sans filtre, à des personnes qui ont déjà vécu des situations comparables et qui bénéficient d’un recul salutaire.</li>
</ul>



<figure class="wp-block-table tableau-article"><table class="has-fixed-layout"><tbody><tr><td><strong>LE CAPITAINE ET LE VIEUX LOUP DE MER</strong><br><br>Sur un bateau, comme en entreprise, <strong>le capitaine tient la barre.</strong> Il choisit le cap, il assume les conséquences, il reste seul responsable de son navire. <strong>Le vieux loup de mer</strong>, lui, on l’invite en cabine pour relire la carte. Il a déjà navigué ces eaux. Il peut dire que le bateau fonce droit sur un récif que le capitaine ne voit pas encore. <strong>&nbsp;</strong> <strong>Mais il ne touche jamais la barre&nbsp;: </strong>il conseille, il met son expérience au service du capitaine, sans intérêt personnel ni secondes intentions. <strong>Tout l’Advisory Board tient dans cette image</strong>&nbsp;: un regard expérimenté qui éclaire la route, sans confisquer la décision.</td></tr></tbody></table></figure>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Retrouvez tous les résultats du <a href="https://next5.be/2026/07/27/barometre-de-la-gouvernance-des-pme-wallonnes-2025-les-5-principaux-enseignements/" data-type="post" data-id="1648">Baromètre de la gouvernance des PME wallonnes</a> (NEXT5, Listen, CBC Banque et EntreChefs PME, décembre 2025)</strong></li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">3. Ce que l’Advisory Board n’est pas</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’Advisory Board se distingue du Conseil d’administration (CA) par l’absence de pouvoir décisionnel et de responsabilité juridique, et du Comité de direction par son indépendance vis-à-vis du dirigeant.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Entre CA, Comité de direction et Advisory Board, la confusion est fréquente. Pourtant, ces trois instances ne jouent pas le même rôle et cohabitent souvent dans la même entreprise. Trois différences suffisent à ne plus jamais les confondre.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Le <strong>Conseil d’administration</strong> décide et engage la responsabilité juridique de ses membres, le plus souvent des actionnaires, donc porteurs d’un intérêt patrimonial.</li>



<li>Le <strong>Comité de direction</strong> exécute la gestion courante, mais ses membres sont des salariés&nbsp;: leur capacité à contredire le dirigeant est bornée par le lien hiérarchique.</li>



<li>L’<strong>Advisory Board</strong>, lui, ne décide pas, n’engage rien et n’a aucun lien financier avec l’entreprise. C’est cette triple absence qui fonde la neutralité de son regard.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Les trois instances ne s’excluent pas : l’Advisory Board complète les organes obligatoires ou opérationnels, il ne les remplace jamais. Pour le détail de chaque statut et de chaque terme de la gouvernance, <a href="https://next5.be/2026/07/27/le-glossaire-advisory-board-10-termes-essentiels-pour-les-dirigeants-de-pme/" data-type="post" data-id="1660">voir notre glossaire de l’Advisory Board</a>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">4. Qui compose un Advisory Board ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un Advisory Board réunit généralement de trois à cinq personnes, président-facilitateur inclus, sélectionnées avant tout sur le <em>fit</em> humain, puis sur leur expérience et leurs compétences, adaptées aux besoins et au contexte (secteur, taille, projet, etc.) du dirigeant.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La composition n’est pas un empilement de CV. C’est un assemblage sur mesure, ce que NEXT5 appelle le <em>casting</em> du board&nbsp;: chaque siège répond à un manque précis, identifié en amont avec le dirigeant.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le président-facilitateur, un véritable chef d’orchestre</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le contexte de l’Advisory Board, présider, c’est faciliter&nbsp;: le titre n’ouvre aucun pouvoir hiérarchique, il désigne une fonction d’animation et d’organisation. Le président « donne le LA »&nbsp;: il structure l’ordre du jour, assure le suivi méthodologique d’une séance à l’autre et empêche l’Advisory Board de se disperser dans des solutions toutes faites. Sa posture tient en une ligne&nbsp;: <strong>il aide le dirigeant à mieux tenir la barre, il ne la prend jamais.</strong> Un rôle si central qu’il fait l’objet, chez NEXT5, d’une formation et d’une certification dédiées.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les membres du board, une alchimie relationnelle</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Les membres apportent chacun soit une expérience de terrain comparable, un pair qui « est déjà passé par là », soit une expertise pointue (finance, RH, marketing, transformation, transmission, etc.) alignée sur le besoin de la PME. L’équilibre entre les profils fait la richesse du board.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais le critère déterminant reste le <em>fit</em> humain&nbsp;: il faut impérativement que le courant passe avec le dirigeant. La relation touchant à l’intime et à la stratégie, l’alchimie prime sur le pedigree&nbsp;: un expert brillant, mais incapable de créer un lien de confiance n’apportera rien. Et comme la gouvernance informelle est souple, le casting peut être ajusté en cours de route.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Côté rythme, l’accompagnement s’inscrit dans un temps long&nbsp;: <strong>quatre à huit réunions par an, sur 18 à 24&nbsp;mois</strong>, le temps d’installer un climat de confiance, de nouer une relation de confiance et de mesurer l’impact réel des décisions prises.</p>



<h2 class="wp-block-heading">5. Quand créer un Advisory Board ? Les moments déclencheurs</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>On crée un Advisory Board à un moment de bascule&nbsp;: croissance, structuration, transformation, transmission ou virage stratégique.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le dirigeant qui franchit le pas est rarement en crise. C’est plus souvent un entrepreneur à la tête d’une PME de 10 à 50&nbsp;personnes, qui dispose déjà d’un embryon de gouvernance, mais qui reste insatisfait de la vision stratégique qu’elle lui apporte. NEXT5 structure ces situations en cinq types de board, chacun appelant des profils différents.</p>



<figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><tbody><tr><td><strong>Type de board</strong></td><td><strong>Situation déclenchante et rôle du board</strong></td></tr><tr><td><strong>Croissance</strong></td><td>Scale-up, internationalisation, conquête de nouveaux marchés. &nbsp; L’Advisory Board aide à sécuriser le rythme d’expansion, à challenger les paris de croissance, à évaluer les risques ou encore à baliser la trajectoire.</td></tr><tr><td><strong>Structuration</strong></td><td>Organisation interne, processus, structuration RH. &nbsp; C’est un besoin très fréquent&nbsp;: le Baromètre montre que les enjeux des dirigeants wallons sont d’abord organisationnels (recrutement, process, compétences) avant d’être commerciaux.</td></tr><tr><td><strong>Transformation</strong></td><td>Pivot de modèle d’affaires, digitalisation profonde. &nbsp; L’Advisory Board éclaire un changement de cap risqué avec des regards ayant déjà vécu la bascule.</td></tr><tr><td><strong>Transmission ou reprise</strong></td><td>Préparer une succession familiale ou l’arrivée d’un repreneur, très en amont. &nbsp; Le Conseil d’avis vient aider à désamorcer les tensions et à structurer la transition.</td></tr><tr><td><strong>Impact ou ESG</strong></td><td>Ancrer durabilité et responsabilité sociétale dans la stratégie. &nbsp; Le board connecte la raison d’être de l’entreprise à ses décisions concrètes.</td></tr></tbody></table></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Identifier le bon type conditionne tout le reste : profil des membres, durée de l’accompagnement, indicateurs de réussite. Un board de transmission n’a ni le même rythme ni la même composition qu’un board de croissance. <a href="https://next5.be/2026/07/27/transmission-familiale-de-pme-pourquoi-un-advisory-board-change-tout/" data-type="post" data-id="1663">Le cas de la transmission familiale d’une PME</a>, particulièrement fréquent en Wallonie, fait l’objet d’un article dédié.</p>



<h2 class="wp-block-heading">6. Comment créer un Advisory Board&nbsp;: la méthode&nbsp;NEXT5 en 6&nbsp;étapes</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sans méthode, un Advisory Board se transforme en conversation agréable, sans lendemain. Grâce à une méthodologie claire et des principes structurants, cela devient un processus simple, documenté, utile, efficace et adapté à la réalité des PME.</strong></p>



<ol class="wp-block-list">
<li><strong>Clarifier les objectifs</strong><br>Croissance, structuration, transmission, pivot stratégique&nbsp;: un Advisory Board n’est pas une réunion d’échange vague, c’est un outil centré sur des objectifs précis. Cette étape conditionne toutes les suivantes.</li>



<li><strong>Identifier les compétences nécessaires</strong><br>Cartographier les besoins réels&nbsp;: expertise sectorielle, finance, RH, transformation digitale, stratégie export. Les membres complètent le savoir-faire interne, ils ne le dupliquent pas, ils ne chevauchent pas les compétences existantes.</li>



<li><strong>Sélectionner les membres</strong><br>Le casting est une étape clé, qui exige un réseau étendu, pertinent et compétent, afin de pouvoir identifier et sélectionner des profils indépendants, crédibles et bienveillants, capables de poser les bonnes questions sans imposer leurs réponses. L’alchimie humaine compte autant que l’expertise.</li>



<li><strong>Élaborer une charte de fonctionnement</strong><br>C’est le document fondateur de l’Advisory Board, qui va accompagner toute la trajectoire&nbsp;: il reprend les clauses de confidentialité, le rôle de chacun, le mode consultatif, le calendrier et la fréquence des réunions, les attentes et les indicateurs de réussite.</li>



<li><strong>Organiser les réunions avec méthode</strong><br>Rappel des objectifs, avancement depuis la dernière séance, focus sur un enjeu clé, pistes de solution, définition des tâches à réaliser. Pour animer, structurer et faire fructifier ces réunions, le rôle du président-facilitateur est central.</li>



<li><strong>Assurer un suivi rigoureux</strong><br>À nouveau, c’est le président-facilitateur qui garantit la consignation et la communication des résultats, des avancées ou des réflexions en cours. Entre deux réunions, un point intermédiaire, appel ou mail, maintient l’engagement et prépare aussi la séance suivante.</li>
</ol>



<figure class="wp-block-table tableau-article"><table class="has-fixed-layout"><tbody><tr><td><strong>À retenir</strong><br><br>La question n’est pas de savoir si un Advisory Board « fonctionne ». C’est de savoir s’il est <strong>animé</strong>. Sans président-facilitateur, sans méthodologie et sans principes structurants, un board dérive en comité informel, sans lendemain, sans résultats réels. &nbsp; Avec, il devient un organe de gouvernance à part entière, dirigé vers un seul et unique objectif&nbsp;: <strong>aider le dirigeant à y voir plus clair</strong>.</td></tr></tbody></table></figure>



<h2 class="wp-block-heading">7. Un Advisory Board, c’est pour qui ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’Advisory Board convient aux PME dont le dirigeant est prêt à être challengé, mais reste prématuré pour les structures trop petites ou en crise aiguë.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Conseil d’avis donne le meilleur de lui-même quand le dirigeant a dépassé la phase de survie, dispose d’une activité stable et accepte réellement d’ouvrir ses décisions à un regard extérieur. À l’inverse, il est souvent prématuré pour une très petite structure sans recul stratégique ou pendant une crise aiguë qui appelle d’abord une réponse opérationnelle immédiate. L’Advisory Board s’inscrit dans la durée, dans l’humain et la vision stratégique&nbsp;: autant de paramètres qui s’expriment dans le contexte d’une PME de 10 à 50&nbsp;personnes, qui connaît, va connaître ou souhaite préparer un moment de bascule.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ancrage géographique compte aussi. En Wallonie et à Bruxelles, la culture de l’Advisory Board est encore émergente. Alors qu’en Flandre, elle est installée de longue date, pleinement perçue comme un véritable outil destiné aux dirigeants. D’ailleurs, VOKA, <a href="https://www.voka.be/communities/rvab">le réseau d’entreprises flamand</a>, et UNIZO, l’union des entrepreneurs indépendants, structurent l’écosystème flamand du Raad van&nbsp;Advies depuis des années, accompagnent <a href="https://www.voka.be/nieuws/bedrijfsleiders-vinden-een-permanent-klankbord-bij-een-raad-van-advies">des dizaines d’entreprises au cours des dernières années</a>. Cet écart signale un marché francophone encore en construction, donc une opportunité pour les dirigeants qui prennent les devants.</p>



<h2 class="wp-block-heading">8. Combien coûte un Advisory Board et qu’attendre en retour ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le coût d’un Advisory Board dépend de son casting et de son rythme. Sa valeur se mesure en décisions mieux éclairées plutôt qu’en livrables concrets.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Comme le montre <a>le </a><a href="https://next5.be/2026/07/27/barometre-de-la-gouvernance-des-pme-wallonnes-2025-les-5-principaux-enseignements/" data-type="post" data-id="1648">Baromètre de la gouvernance des PME wallonnes</a>, trois éléments freinent encore les dirigeants désireux de créer un Advisory Board&nbsp;: la <strong>multiplication des organes de gouvernance</strong>, le <strong>coût&nbsp;</strong>et la <strong>valeur ajoutée réelle</strong>. Trois réticences qui méritent un éclairage chiffré, même s’il n’existe pas de règle établie, puisque l’Advisory Board est un organe extra-légal.</p>



<h3 class="wp-block-heading">La multiplication des organes de gouvernance</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Comme expliqué au point&nbsp;3 de ce guide, l’Advisory Board n’est ni un CA, ni un Comité de direction&nbsp;: il joue un rôle distinct, sans lien patrimonial, financier ou hiérarchique. Ce qui lui assure un regard extérieur et totalement indépendant. De fait, le Conseil d’avis n’est pas un « organe » de plus, qui vient s’empiler et nourrir la lasagne de gouvernance d’une PME&nbsp;: au contraire, son objectif est d’aider le dirigeant à voir plus clair, à s’orienter et à prendre des décisions éclairées.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le coût</h3>



<p class="wp-block-paragraph">La rémunération des mandats de gouvernance est documentée pour les administrateurs. <a href="https://www.guberna.be/fr/act/services-premium/etude-sur-la-remuneration-des-administrateurs-non-executifs-dans-les">Selon une étude de référence sur les entreprises non cotées</a>, les émoluments annuels bruts <strong>entre 5 000 et 10 000&nbsp;€</strong> dans une PME moyenne. Mais ces repères décrivent une autre réalité, celle d’un membre de CA, qui engage sa responsabilité juridique et patrimoniale. Le membre d’Advisory Board, lui, n’assume aucune responsabilité légale.</p>



<figure class="wp-block-table tableau-article"><table class="has-fixed-layout"><tbody><tr><td><strong>COMBIEN ÇA COÛTE ?</strong><br><br>Chez NEXT5, pour un accompagnement complet de deux ans, à raison de quatre à huit réunions par an, le budget d’un Advisory Board de trois à cinq membres se situe autour de 25 000&nbsp;euros. &nbsp; Ce montant couvre l’ensemble du dispositif&nbsp;: diagnostic initial, casting des membres, animation des réunions et suivi méthodologique sur toute la durée du mandat. C’est la différence entre réunir quelques experts autour d’une table et faire fonctionner un véritable organe de gouvernance. &nbsp;</td></tr></tbody></table></figure>



<h3 class="wp-block-heading">La valeur ajoutée réelle</h3>



<p class="wp-block-paragraph">En face du coût, le retour sur investissement se mesure rarement en euros directs. Il se lit dans la vie et le succès de la PME, dans l’équilibre retrouvé du dirigeant&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Une transmission familiale qui se passe bien, plutôt que de déchirer une famille.</li>



<li>Une croissance soutenable et constante, au lieu d’un épisode d’hypercroissance, fatal en termes de trésorerie.</li>



<li>Un pivot stratégique engagé au bon moment plutôt qu’avec deux ans de retard, avec des répercussions tangibles sur la poursuite de l’activité</li>



<li>Une décision commerciale hasardeuse évitée avant d’engager des moyens importants.</li>



<li>Un dirigeant qui cesse de porter seul le poids de ses arbitrages, qui dort mieux la nuit et respire mieux le jour.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Autant de bénéfices décisifs, mais qui ne se lisent sur aucune ligne de compte de résultat&nbsp;: ils naissent de la relation et de la durée, pas d’une mission ponctuelle.</p>



<h2 class="wp-block-heading">9. FAQ&nbsp;: Advisory Board</h2>



<div class="lightweight-accordion wp-block-lightweight-accordion-lightweight-accordion"><details name="accordion-group-3jlo4i5zn"><summary class="lightweight-accordion-title"><span>Qu’est-ce qu’un Advisory Board, en une phrase ?</span></summary><div class="lightweight-accordion-body">

<p class="wp-block-paragraph">Un cercle restreint de trois à cinq entrepreneurs et experts expérimentés qui accompagne un dirigeant de PME dans ses décisions stratégiques, sans pouvoir de décision, sans responsabilité juridique et sans lien financier avec l’entreprise.</p>

</div></details></div>

<div class="lightweight-accordion wp-block-lightweight-accordion-lightweight-accordion"><details name="accordion-group-3jlo4i5zn"><summary class="lightweight-accordion-title"><span>Combien de membres compte un Advisory Board et à quelle fréquence se réunit-il ?</span></summary><div class="lightweight-accordion-body">

<p class="wp-block-paragraph">Trois à cinq personnes, président-facilitateur inclus. Quatre à huit réunions par an, sur un engagement de 18 à 24&nbsp;mois. Chaque séance dure deux à trois heures maximum, en présentiel, et fait l’objet d’un suivi rigoureux en amont et entre deux séances.</p>

</div></details></div>

<div class="lightweight-accordion wp-block-lightweight-accordion-lightweight-accordion"><details name="accordion-group-3jlo4i5zn"><summary class="lightweight-accordion-title"><span>Combien coûte un Advisory Board ?</span></summary><div class="lightweight-accordion-body">

<p class="wp-block-paragraph">Pour un accompagnement complet sur deux ans, diagnostic, casting des membres, animation et suivi méthodologique compris, le budget d’un Advisory Board de trois à cinq membres se situe autour de <strong>25 000&nbsp;euros</strong>. À titre de comparaison, un seul administrateur non exécutif perçoit entre 5 000 et 10 000&nbsp;euros bruts par an dans une PME moyenne.</p>

</div></details></div>

<div class="lightweight-accordion wp-block-lightweight-accordion-lightweight-accordion"><details name="accordion-group-3jlo4i5zn"><summary class="lightweight-accordion-title"><span>Vais-je perdre le contrôle de mon entreprise ?</span></summary><div class="lightweight-accordion-body">

<p class="wp-block-paragraph">Non. L’Advisory Board n’a <strong>aucun pouvoir de décision</strong>. Le dirigeant reste seul maître à bord&nbsp;: il reçoit un avis, il ne subit pas un vote.</p>

</div></details></div>

<div class="lightweight-accordion wp-block-lightweight-accordion-lightweight-accordion"><details name="accordion-group-3jlo4i5zn"><summary class="lightweight-accordion-title"><span>Advisory Board ou consultant externe : lequel choisir ?</span></summary><div class="lightweight-accordion-body">

<p class="wp-block-paragraph">Parce qu’ils n’interviennent pas au même moment&nbsp;: le consultant exécute une mission, une fois la décision prise, tandis que l’Advisory Board aide le dirigeant à décider en amont, dans la durée et sans lien financier avec l’entreprise. <a href="https://next5.be/2026/07/27/advisory-board-vs-consultant-externe-deux-logiques-un-seul-objectif-strategique/" data-type="post" data-id="1656">Voir notre article Advisory Board ou consultant externe</a>.</p>

</div></details></div>



<h2 class="wp-block-heading">10. Conclusion&nbsp;: Advisory Board, une gouvernance à part entière</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’Advisory Board n’est ni un Conseil d’administration au rabais ni un cabinet de conseil déguisé. C’est une gouvernance à part entière, pensée pour la réalité des PME&nbsp;: légère, souple, sans responsabilité juridique, mais capable d’apporter au dirigeant un regard externe et désintéressé sur ses décisions les plus lourdes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En Belgique francophone, le terrain reste à conquérir. Là où la Flandre a fait du Raad van&nbsp;Advies un réflexe entrepreneurial, la Wallonie et Bruxelles découvrent seulement cet outil. Pour un dirigeant, c’est une occasion&nbsp;: professionnaliser sa gouvernance avant ses concurrents et ne plus jamais décider seul face à un tournant. La vraie question n’est donc plus « qu’est-ce qu’un Advisory Board », mais « de quel type de board ai-je besoin, quels profils mettre autour de ma table ». C’est là que commence le travail de <em>casting</em> et d’accompagnement, l’expertise de NEXT5.</p>



<figure class="wp-block-table tableau-article"><table class="has-fixed-layout"><tbody><tr><td><strong>Ce qu’il faut retenir</strong><br><br>Un <strong>cercle restreint de 3 à 5&nbsp;personnes</strong>, président-facilitateur inclus, sans pouvoir de décision ni responsabilité juridique.<strong>Aucun lien financier</strong> avec l’entreprise&nbsp;: c’est ce qui garantit la neutralité du regard.<strong>4 à 8 réunions par an, </strong>sur 18 à 24&nbsp;mois, environ <strong>25 000&nbsp;€</strong> pour l’accompagnement completUn constat mesuré&nbsp;: <strong>20&nbsp;% des dirigeants wallons se sentent seuls</strong> dans leurs décisions (Baromètre&nbsp;NEXT5)<strong>Six étapes</strong> pour le mettre en place, avec une méthodologie claire et des principes structurants.<strong>Cinq types de board</strong>&nbsp;: croissance, structuration, transformation, transmission, impact ESG.</td></tr></tbody></table></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vous vous demandez de quel type de board vous avez besoin ? Le diagnostic initial est la première étape. Échangeons sur votre projet de gouvernance.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">À propos de NEXT5</h2>



<p class="wp-block-paragraph">NEXT5 accompagne les dirigeants de PME wallonnes et bruxelloises dans la constitution et l’animation de leur Advisory Board. Structuré autour d’un réseau d’une vingtaine d’associés issus du monde de l’entreprise, NEXT5 intervient du diagnostic initial au casting des membres, puis dans l’animation des réunions sur toute la durée du mandat. NEXT5 forme également les futurs Advisory Board Members et publie le Baromètre de la gouvernance des PME wallonnes, en partenariat avec CBC Banque, EntreChefs PME et Listen.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Sources</h2>



<ul class="wp-block-list">
<li>Baromètre de la gouvernance des PME wallonnes, NEXT5, CBC Banque, EntreChefs PME et Listen, décembre 2025&nbsp;: https://next5.be/2026/07/27/barometre-de-la-gouvernance-des-pme-wallonnes-2025-les-5-principaux-enseignements/</li>



<li>GUBERNA, Étude sur la rémunération des administrateurs non exécutifs dans les entreprises belges non cotées en bourse&nbsp;: <a href="https://www.guberna.be/fr/act/services-premium/etude-sur-la-remuneration-des-administrateurs-non-executifs-dans-les">https://www.guberna.be/fr/act/services-premium/etude-sur-la-remuneration-des-administrateurs-non-executifs-dans-les</a></li>



<li>GUBERNA, Rémunération des administrateurs non exécutifs fortement liée au chiffre d’affaires, janvier 2025&nbsp;: <a href="https://www.guberna.be/fr/know/remuneration-des-administrateurs-non-executifs-fortement-liee-au-chiffre-daffaires">https://www.guberna.be/fr/know/remuneration-des-administrateurs-non-executifs-fortement-liee-au-chiffre-daffaires</a></li>



<li>La Libre, Adopter un administrateur indépendant ? (Yves Dinsart, BCTE asbl)&nbsp;: émoluments annuels bruts de 5 000 à 10 000&nbsp;€ dans une PME moyenne&nbsp;: <a href="https://www.lalibre.be/economie/entreprises-startup/2017/04/30/adopter-un-administrateur-independant-P3S6CP7QVNERRJWUPWMZALLZMM/">https://www.lalibre.be/economie/entreprises-startup/2017/04/30/adopter-un-administrateur-independant-P3S6CP7QVNERRJWUPWMZALLZMM/</a></li>



<li>VOKA, Raden van advies en bestuur&nbsp;: <a href="https://www.voka.be/communities/rvab">https://www.voka.be/communities/rvab</a></li>



<li>VOKA, Bedrijfsleiders vinden een permanent klankbord bij een raad van advies (une cinquantaine d’entreprises limbourgeoises accompagnées depuis 2019)&nbsp;: <a href="https://www.voka.be/nieuws/bedrijfsleiders-vinden-een-permanent-klankbord-bij-een-raad-van-advies">https://www.voka.be/nieuws/bedrijfsleiders-vinden-een-permanent-klankbord-bij-een-raad-van-advies</a></li>



<li>SPF Justice, Code des sociétés et des associations (CSA), cadre légal du Conseil d’administration&nbsp;: <a href="https://www.ejustice.just.fgov.be/eli/loi/2019/03/23/2019A40586/justel">https://www.ejustice.just.fgov.be/eli/loi/2019/03/23/2019A40586/justel</a></li>



<li>NEXT5, L’Advisory Board : un regard stratégique externe au service de votre PME : <a href="https://next5.be/advisory-board/">https://next5.be/advisory-board/</a><a id="_msocom_1"></a></li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"><a id="_msocom_7"></a></p>
<p>L’article <a href="https://next5.be/news/quest-ce-quun-advisory-board-definition-role-et-fonctionnement-pour-les-pme/">Qu’est-ce qu’un Advisory Board ? Définition, rôle et fonctionnement pour les PME</a> est apparu en premier sur <a href="https://next5.be">Next5</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>NEXT5 accueille Vincent Malarmé comme Chief Business Officer</title>
		<link>https://next5.be/news/next5-accueille-vincent-malarme-comme-chief-business-officer/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jerome]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 13:55:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Nous sommes ravis d’accueillir Vincent Malarme au sein de l’équipe NEXT5. Vincent rejoint NEXT5 en qualité de Chief Business Officer.Sa mission: déployer nos solutions, principalement les Advisory Board &#38; le Leadership Fractionné, pour accompagner les PME en leur permettant d&#8217;accéder à un réseau d&#8217;entrepreneurs expérimentés &#38; multidisciplinaire. Fort de son expérience commerciale et animé par [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Nous sommes ravis d’accueillir <a href="https://www.linkedin.com/in/malarme/">Vincent Malarme</a> au sein de l’équipe <a href="https://www.linkedin.com/company/next5consulting/">NEXT5</a>.<br><br>Vincent rejoint <a href="https://www.linkedin.com/company/next5consulting/">NEXT5</a> en qualité de Chief Business Officer.<br>Sa mission: déployer nos solutions, principalement les Advisory Board &amp; le Leadership Fractionné, pour accompagner les PME en leur permettant d&rsquo;accéder à un réseau d&rsquo;entrepreneurs expérimentés &amp; multidisciplinaire.<br><br>Fort de son expérience commerciale et animé par l’envie de contribuer au développement du tissu économique wallon, Vincent partage notre vision que l&rsquo;expertise des membres de notre réseau peut répondre à la majorité des défis auxquels les PME sont confrontées.<br><br>Bienvenue à lui !</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Next5 lance une formation en IA agentique pour les dirigeants de PME</title>
		<link>https://next5.be/news/next5-lance-une-formation-en-ia-agentique-pour-les-dirigeants-de-pme/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jerome]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Jun 2026 10:03:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://next5.be/?p=1365</guid>

					<description><![CDATA[<p>L&#8217;intelligence artificielle est partout. Mais pour beaucoup de dirigeants de PME, une question demeure : comment transformer cette révolution technologique en avantage concurrentiel concret ? C'est pour répondre à cette question que Next5 lance, en partenariat avec notre associé Laurent Dupont, une nouvelle formation dédiée à l'IA agentique appliquée aux PME. Une approche pragmatique, fidèle [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://next5.be/news/next5-lance-une-formation-en-ia-agentique-pour-les-dirigeants-de-pme/">Next5 lance une formation en IA agentique pour les dirigeants de PME</a> est apparu en premier sur <a href="https://next5.be">Next5</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="1365" class="elementor elementor-1365" data-elementor-post-type="post">
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									<p><b><span style="text-align: var(--text-align);">L&rsquo;intelligence artificielle est partout. Mais pour beaucoup de dirigeants de PME, une question demeure : comment transformer cette révolution technologique en avantage concurrentiel concret ?</span><br /></b></p><pre><span style="caret-color: #000000; color: #000000; font-family: var( --e-global-typography-text-font-family ), Sans-serif; text-align: var(--text-align); font-size: 1rem;">C'est pour répondre à cette question que Next5 lance, en partenariat avec notre associé Laurent Dupont, une nouvelle formation dédiée à l'IA agentique appliquée aux PME.</span></pre><h2 style="caret-color: #000000; color: #000000;">Une approche pragmatique, fidèle à l&rsquo;ADN de Next5</h2><p style="caret-color: #000000; color: #000000;">Chez Next5, nous avons toujours défendu une conviction simple : les entreprises n&rsquo;ont pas besoin de davantage de concepts, elles ont besoin de solutions qui fonctionnent.</p><p style="caret-color: #000000; color: #000000;">L&rsquo;intelligence artificielle n&rsquo;échappe pas à la règle.</p><p style="caret-color: #000000; color: #000000;">Entre les promesses parfois exagérées, les démonstrations spectaculaires et le jargon technologique omniprésent, de nombreux dirigeants peinent aujourd&rsquo;hui à distinguer les véritables opportunités des effets de mode.</p><p style="caret-color: #000000; color: #000000;">Cette formation a été conçue dans un esprit résolument <b>pragmatique</b> et <b>orienté résultats</b>.</p><p style="caret-color: #000000; color: #000000;">L&rsquo;objectif n&rsquo;est pas d&rsquo;impressionner avec des technologies complexes ou de transformer les participants en spécialistes de l&rsquo;IA. Notre ambition est beaucoup plus concrète : aider les dirigeants à identifier les usages qui peuvent réellement créer de la valeur dans leur entreprise, améliorer leur efficacité, soutenir leur croissance ou libérer du temps pour leurs équipes.</p><p style="caret-color: #000000; color: #000000;">Chaque notion abordée est illustrée par des cas d&rsquo;usage réels, des exemples applicables aux PME et des pistes d&rsquo;action directement mobilisables dès le retour dans l&rsquo;entreprise.</p><p style="caret-color: #000000; color: #000000;">En d&rsquo;autres termes : moins de théorie, moins de buzzwords, plus d&rsquo;impact.</p><p style="caret-color: #000000; color: #000000;"><span style="font-family: var( --e-global-typography-text-font-family ), Sans-serif; font-size: 1rem; text-align: var(--text-align);">C&rsquo;est précisément cette philosophie qui réunit Laurent Dupont et Next5 : mettre l&rsquo;expertise au service de décisions concrètes et aider les dirigeants à transformer les grandes tendances en avantages compétitifs tangibles.</span></p><h2 style="caret-color: #000000; color: #000000;"><span style="font-family: inherit; font-size: 2rem; text-align: var(--text-align);">Une formation conçue pour les PME et leurs dirigeants</span></h2><p style="caret-color: #000000; color: #000000;">La formation s&rsquo;adresse principalement aux :</p><ul style="caret-color: #000000; color: #000000;" data-spread="false"><li>dirigeants et chefs d&rsquo;entreprise ;</li><li>membres de comités de direction ;</li><li>responsables de la transformation digitale ;</li><li>entrepreneurs souhaitant intégrer l&rsquo;IA dans leur stratégie de croissance.</li></ul><p style="caret-color: #000000; color: #000000;">Les participants découvriront notamment :</p><ul style="caret-color: #000000; color: #000000;" data-spread="false"><li>les différences entre IA générative et IA agentique ;</li><li>les cas d&rsquo;usage à forte valeur ajoutée pour les PME ;</li><li>les opportunités d&rsquo;automatisation intelligente ;</li><li>les impacts organisationnels et humains ;</li><li>les méthodes pour passer de l&rsquo;expérimentation à l&rsquo;action.</li></ul><h2 style="caret-color: #000000; color: #000000;">Une collaboration naturelle avec Next5</h2><p style="caret-color: #000000; color: #000000;">Cette initiative s&rsquo;inscrit pleinement dans la mission de Next5 : permettre aux PME de bénéficier d&rsquo;expertises de haut niveau pour relever les défis de demain.</p><p style="caret-color: #000000; color: #000000;">Avec Laurent Dupont, spécialiste de la stratégie IA pour les PME, nous partageons une même conviction : la technologie n&rsquo;a de valeur que lorsqu&rsquo;elle sert un projet d&rsquo;entreprise clair et qu&rsquo;elle reste accessible aux dirigeants.</p><h2 style="caret-color: #000000; color: #000000;"><u style="font-size: 2rem; text-align: var(--text-align);">Informations pratiques</u></h2><p style="caret-color: #000000; color: #000000;">3 sessions sont déjà prévue dans les prochains mois, les places sont volontairement limitées.  </p><p style="caret-color: #000000; color: #000000;"><b><u>Session 1 &#8211; WAVRE</u></b></p><p style="caret-color: #000000; color: #000000;"><span style="color: #0a3f51; font-family: var( --e-global-typography-text-font-family ), Sans-serif; font-size: 1rem; text-align: var(--text-align);">📅 Date : les 25 juin et 7 juillet</span></p><p>🕘 Horaire : de 13h30 à 18h</p><p>📍 Lieu : OFF Meeting</p><p>👥 Nombre de participants : 6 à 10 participants</p><p>💰 Tarif : 1500€</p><p style="caret-color: #000000; color: #000000;"><b><u>Session 2 &#8211; LIEGE</u></b></p><p style="caret-color: #000000; color: #000000;"><span style="color: #0a3f51; font-family: var( --e-global-typography-text-font-family ), Sans-serif; font-size: 1rem; text-align: var(--text-align);">📅 Date : les 27 aout et 10 septembre</span></p><p>🕘 Horaire : de 13h30 à 18h</p><p>📍 Lieu : LegiaPark</p><p>👥 Nombre de participants : 6 à 10 participants</p><p>💰 Tarif : 1500€</p><p style="caret-color: #000000; color: #000000;"><b><u>Session 3 &#8211; Namur</u></b></p><p style="caret-color: #000000; color: #000000;"><span style="color: #0a3f51; font-family: var( --e-global-typography-text-font-family ), Sans-serif; font-size: 1rem; text-align: var(--text-align);">📅 Date : les 17 septembre et 29 septembre</span></p><p>🕘 Horaire : de 13h30 à 18h</p><p>📍 Lieu : à confirmer</p><p>👥 Nombre de participants : 6 à 10 participants</p><p>💰 Tarif : 1500€</p><h3 style="caret-color: #000000; color: #000000;">Ce que vous allez recevoir concrètement</h3><p>Contrairement à de nombreuses formations qui se limitent à présenter des outils ou des concepts, cette formation a été conçue pour produire des résultats immédiatement exploitables.</p><p>À l&rsquo;issue du parcours, chaque participant repart avec :</p><ul data-spread="false"><li>une compréhension claire du potentiel réel de l&rsquo;IA pour son entreprise ;</li><li>une sélection priorisée des cas d&rsquo;usage les plus pertinents ;</li><li>un premier projet concret à tester rapidement ;</li><li>une méthodologie de déploiement adaptée à une PME ;</li><li>un plan d&rsquo;action structuré sur 90 jours.</li></ul><p>L&rsquo;ambition est simple : permettre aux dirigeants de passer de la curiosité à l&rsquo;action, et de l&rsquo;action à la création de valeur.</p><h3 style="caret-color: #000000; color: #000000;">Inscription</h3><p>Les places étant volontairement limitées afin de favoriser les échanges et le travail sur les situations réelles des participants, l&rsquo;inscription préalable est indispensable.</p><p>👉 Plus d&rsquo;informations et inscription : <a href="https://iastrategie360.com/formation-ia-agentique">https://iastrategie360.com/formation-ia-agentique</a></p>								</div>
				</div>
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			</item>
		<item>
		<title>NEXT 5 recherche son CBO (Chief Business Officer) fractionné.</title>
		<link>https://next5.be/news/next-5-recherche-son-cbo-chief-business-officer-fractionne/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jerome]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Apr 2026 10:41:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://next5.be/?p=1351</guid>

					<description><![CDATA[<p>CONTEXTE Next5 recherche un&#160;Chief Business Officer&#160;fractionné, présent&#160;3-4&#160;jours par semaine, pour prendre en main le développement business de l&#8217;entreprise. La priorité du&#160;poste est de générer de nouvelles opportunités et&#160;convertir les opportunités existantes tout en structurant le pipeline, en accélérant la conversion et en apportant au Conseil d&#8217;administration une lecture claire de la dynamique commerciale. Mission Prendre [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="1351" class="elementor elementor-1351" data-elementor-post-type="post">
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				<div class="elementor-widget-container">
									<p></p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>CONTEXTE</strong></p>
<p></p>
<p class="wp-block-paragraph">Next5 recherche un&nbsp;Chief Business Officer&nbsp;fractionné, présent&nbsp;3-4&nbsp;jours par semaine, pour prendre en main le développement business de l&rsquo;entreprise. La priorité du&nbsp;poste est de générer de nouvelles opportunités et&nbsp;convertir les opportunités existantes tout en structurant le pipeline, en accélérant la conversion et en apportant au Conseil d&rsquo;administration une lecture claire de la dynamique commerciale.</p>
<p></p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Mission</strong></p>
<p></p>
<p class="wp-block-paragraph">Prendre la responsabilité du développement business de Next5, définir les priorités commerciales,&nbsp;créer et&nbsp;intervenir directement sur les opportunités clés et installer un pilotage rigoureux de l&rsquo;activité avec un reporting régulier au Conseil d&rsquo;administration.</p>
<p></p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Responsabilités principales</strong></p>
<p></p>
<ul class="wp-block-list"><p></p>
<li>Piloter le développement business de Next5 en lien étroit avec le Conseil d&rsquo;administration.</li>
<p></p>
<li>Structurer, qualifier et prioriser les opportunités commerciales afin d&rsquo;augmenter le taux de conversion.</li>
<p></p>
<li>Prendre la main sur les dossiers stratégiques, les négociations importantes et le closing des opportunités majeures.</li>
<p></p>
<li>Mettre en place un rythme de pilotage commercial avec objectifs, KPI, forecast et plans d&rsquo;action.</li>
<p></p>
<li>Aligner ambition commerciale, capacité d&rsquo;exécution, rentabilité et qualité de service.</li></ul><p><strong><br></strong></p><p><strong>Profil recherché</strong></p>
<p></p>
<ul class="wp-block-list"><p></p>
<li>Plus de 15 ans d&rsquo;expérience professionnelle&nbsp;en B2B&nbsp;dans le secteur des services</li>
<p></p>
<li>Expérience confirmée dans une fonction de direction business, business development, direction commerciale.</li>
<p></p>
<li>Très forte crédibilité commerciale, avec une capacité démontrée à ouvrir, accélérer et conclure des opportunités.</li>
<p></p>
<li>Habitude de piloter un pipeline, de challenger les priorités et de rendre compte à un Conseil d&rsquo;administration ou à des actionnaires.</li>
<p></p>
<li>Leadership mature, sens des priorités, pragmatisme, culture du résultat et forte capacité d&rsquo;exécution.</li>
<p></p>
<li>FR / NL / EN</li>
<p></p></ul>
<p></p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Priorités</strong></p>
<p></p>
<ul class="wp-block-list"><p></p>
<li>Mettre de l&rsquo;ordre, de la discipline et de la visibilité dans le pipeline commercial.</li>
<p></p>
<li>générer de nouvelles opportunités&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</li>
<p></p>
<li>Améliorer la qualification des demandes et le taux de conversion.</li>
<p></p>
<li>Contribuer directement à la croissance du chiffre d&rsquo;affaires en prenant la main sur les opportunités stratégiques.</li>
<p></p>
<li>Apporter au Conseil d&rsquo;administration une vision claire, fiable et actionnable de la performance commerciale.</li>
<p></p></ul>
<p></p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Modalités</strong></p>
<p></p>
<ul class="wp-block-list"><p></p>
<li>Fonction : Chief Business Officer fractionné.</li>
<p></p>
<li>Disponibilité : 3 à 4 jours par semaine.</li>
<p></p>
<li>Type de collaboration : Mission de management à temps partiel.</li>
<p></p>
<li>Reporting : Conseil d&rsquo;administration.</li>
<p></p>
<li>Durée: 6 mois renouvelable</li>
<p></p></ul>
<p></p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Postuler</strong>.</p>
<p></p>
<p class="wp-block-paragraph">Cette mission vous intéresse ? Envoyez votre CV et vos motivations par e-mail à olivier.andre@next5.be</p>
<p></p>								</div>
				</div>
					</div>
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			</item>
		<item>
		<title>Résultats du premier baromètre de la Gouvernance des PME</title>
		<link>https://next5.be/news/resultats-du-premier-barometre-de-la-gouvernance-des-pme/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jerome]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Feb 2026 10:22:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://next5.be/?p=1308</guid>

					<description><![CDATA[<p>Près d’un entrepreneur wallon sur 2 face à un défi de vision stratégique. Pour relever ce défi, une complémentarité apparaît entre les modes de gouvernance formels (CA, Codir) et informels (conseils d’avis, réseaux d’entrepreneurs). Next 5, en collaboration avec le bureau d’étude LISTEN,&#160;CBC Banque &#38; Assurance et le réseau&#160;EntreChefs PME, dévoilent les résultats de leur [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="1308" class="elementor elementor-1308" data-elementor-post-type="post">
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									<p><em><strong>Près d’un entrepreneur wallon sur 2 face à un défi de vision stratégique.</strong></em> <em>Pour relever ce défi, une complémentarité apparaît entre les modes de gouvernance formels (CA, Codir) et informels (conseils d’avis, réseaux d’entrepreneurs).</em></p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p><strong>Next 5</strong>, en collaboration avec le bureau d’étude LISTEN,&nbsp;<strong>CBC Banque &amp; Assurance</strong> et le réseau&nbsp;<strong>EntreChefs PME</strong>, dévoilent les résultats de leur premier Baromètre sur la gouvernance des PME en Wallonie. L’enquête met en évidence les pratiques et les modes de gestion qui façonnent la gouvernance des entreprises wallonnes.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:list --></p>
<ul>
<li style="list-style-type: none;">
<ul><!-- wp:list-item --></ul>
</li>
</ul>
<ul>
<li style="list-style-type: none;">
<ul>
<li><strong>89% des PME wallonnes sont accompagnées dans leur stratégie à long terme.</strong></li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item --></p>
<ul>
<li style="list-style-type: none;">
<ul>
<li><strong>62% des PME wallonnes disposent d’une structure de gouvernance formelle : comité de direction, conseil d’administration.</strong></li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item --></p>
<ul>
<li style="list-style-type: none;">
<ul>
<li><strong>Ces structures sont très majoritairement composées d’hommes.&nbsp;</strong></li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item --></p>
<ul>
<li style="list-style-type: none;">
<ul>
<li><strong>Le recrutement des bons profils est identifié comme le principal enjeu par 74% des dirigeants wallons.&nbsp;</strong></li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item --></p>
<ul>
<li style="list-style-type: none;">
<ul>
<li><strong>Près d’une PME wallonne sur deux considère que le développement de la vision stratégique constitue un défi majeur. &nbsp;</strong></li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --></p>
<p><!-- /wp:list --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Dans un contexte de pressions budgétaires, fiscales et réglementaires, d’exigences croissantes en matière d’ESG ou encore d’accélération de la transformation numérique, les défis des PME wallonnes paraissent particulièrement nombreux. Le Baromètre ‘Gouvernance des entreprises’* s’intéresse à la façon dont les décideurs wallons s’organisent et font face aux enjeux à moyen et long terme. Ainsi, le Baromètre indique que 89% des PME wallonnes sont accompagnées dans leur stratégie à long terme, majoritairement par des structures formelles :&nbsp;</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:list --></p>
<ul>
<li style="list-style-type: none;">
<ul><!-- wp:list-item --></ul>
</li>
</ul>
<ul>
<li style="list-style-type: none;">
<ul>
<li>46% d’entre-elles disposent d’un comité de direction,&nbsp;</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item --></p>
<ul>
<li style="list-style-type: none;">
<ul>
<li>40% d’un conseil d’administration</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --><!-- wp:list-item --></p>
<ul>
<li style="list-style-type: none;">
<ul>
<li>alors que 32% font appel à un réseau d’entrepreneurs et 18% à leur famille.&nbsp;</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list-item --></p>
<p><!-- /wp:list --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Les entreprises non accompagnées (11%) sont majoritairement des micro-entreprises ou des sociétés de moins de 5 ans.&nbsp;</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Plus de 6 décideurs wallons sur 10 sont par ailleurs co-décisionnaires contre 34% de décisionnaires exclusifs, ces derniers étant plus nombreux au sein des PME disposant d’une gouvernance informelle ou d’une structure d’accompagnement externe (réseau d’entrepreneurs, advisory board,…) ainsi qu’au sein des micro-entreprises. Globalement, près de 6 décideurs wallons sur 10 (59%) se sentent épaulés dans leurs prises de décisions. À l’inverse, 22 % indiquent être seuls dans leur processus décisionnel, un sentiment accru (4 sur 10) auprès des décisionnaires exclusifs.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:quote --></p>
<blockquote>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>«&nbsp;<em>Il est crucial que la gouvernance figure clairement à l’agenda des dirigeants wallons. Les PME font face à de nombreux défis, mais adopter le réflexe d’interroger régulièrement leurs processus de décision, leurs modèles de pilotage ainsi que leurs modes de communication internes constitue un levier essentiel pour renforcer leur résilience et leur performance</em>&nbsp;» détaille Nicolas Charlier, Directeur général du marché Entreprises chez CBC Banque.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
</blockquote>
<p><!-- /wp:quote --><!-- wp:heading {"level":3} --></p>
<h3><strong>Des enjeux d’ordre organisationnel&nbsp;</strong></h3>
<p><!-- /wp:heading --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Les principaux enjeux des PME wallonnes sont davantage organisationnels que liés au développement de leurs activités. Ainsi, le recrutement des bons profils est la préoccupation majeure des cinq prochaines années pour 74% des décideurs wallons. Cette problématique inquiète d’ailleurs toutes les entreprises, indépendamment de leur taille. Pour autant, les décideurs des sociétés de taille moyenne font proportionnellement face à des enjeux principaux plus importants : le recrutement de bons profils (86%), la transformation numérique (61% contre 46% pour la moyenne des dirigeants) ou encore la reprise ou la transmission (44% contre 37% pour la moyenne des répondants).&nbsp;</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Face à ces enjeux, le développement de la vision stratégique constitue le défi majeur pour 47% des dirigeants wallons. Viennent ensuite la digitalisation des processus internes (36%), le renforcement des compétences des managers (36%) et la préparation de la transmission ou de la reprise de l’entreprise (29%). Les micro-entreprises ont significativement moins de défis liés à l’organisation et aux processus internes ainsi qu’aux ressources humaines.&nbsp;</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:heading {"level":3} --></p>
<h3><strong>Les entrepreneurs en quête de vision externe&nbsp;</strong></h3>
<p><!-- /wp:heading --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Le Baromètre met également en lumière une inégalité de genre majeure au niveau de la composition des structures de gouvernance formelle. Plus de 40% des conseils d’administration sont, en effet, composés uniquement d’hommes et 2% exclusivement de femmes. Le constat est similaire au niveau des comités de direction : seul un sur 5 est constitué de manière paritaire et aucun n’est composé uniquement de femmes.&nbsp;</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Au niveau de la satisfaction globale liée au fonctionnement des organes de décisions, les comités de direction obtiennent un score moyen de 7/10 et les conseils d’administration de 6,5/10. Les opportunités d’améliorations constatées au niveau des Conseils d’administration (CA) et des Comités de direction (CoDir) concernent essentiellement la vision stratégique et la structure (processus internes et compétences) de l’entreprise. 36% des dirigeants wallons identifient des profils manquants dans leur CoDir, principalement pour faire face à de nouveaux défis.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>De plus, l’apport d’une vision externe rencontre un certain intérêt auprès des entrepreneurs. C’est ainsi que 32% des dirigeants n’ayant pas recours à un conseil d’avis (ou advisory board) en ont déjà envisagé l’utilisation et 50% pensent qu’un tel organe pourrait renforcer leur gouvernance. Pour ces derniers, la principale plus-value réside dans l’apport d’un regard extérieur, même si les attentes des entrepreneurs varient fortement selon la maturité, la taille ou le mode de décision de leur entreprise. Trois profils ressortent comme ayant la préférence des entrepreneurs pour constituer un conseil d’avis : expert en stratégie, dirigeant ayant vécu une situation comparable et entrepreneur du même secteur.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Néanmoins, les décideurs wallons pointent plusieurs freins à la mise en place d’un conseil d’avis (ou advisory board). Certains redoutent une multiplication des organes de gouvernance ainsi que le coût et la valeur ajoutée réelle d’un tel dispositif.&nbsp;</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:quote --></p>
<blockquote>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>«&nbsp;<em>Malgré ces obstacles, l’ouverture reste réelle : près de sept décideurs wallons sur dix envisageraient de rejoindre le conseil d’avis d’une autre PME. Et plus largement, 82 % se disent prêts à s’impliquer dans un organe de gestion</em>&nbsp;», pointe Jerome Drugeon, co-fondateur de Next5. «&nbsp;<em>La Gouvernance formelle reste de loin la forme de gouvernance la plus répandue. Cependant, la gouvernance informelle se structure avec les réseaux d’entrepreneurs ou les conseils d’avis. Ces formes de gouvernance sont assurément un plus pour les entreprises en quête de vision externe et de partage d’expériences.</em>&nbsp;»</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
</blockquote>
<p><!-- /wp:quote --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Une dynamique qui témoigne d’un engagement fort et d’une volonté collective de soutenir et faire grandir l’entrepreneuriat wallon.</p>
<p><a style="font-family: var( --e-global-typography-text-font-family ), Sans-serif; text-align: var(--text-align); font-size: 1rem;" href="https://next5.be/wp-content/uploads/2026/02/Presentation-Presentation-Etude-Gouvernance-CBC-Next5.pdf" target="_blank" rel="noopener">Téléchargez le résumé de notre baromètre ici.</a></p>
<p><span style="font-family: var( --e-global-typography-text-font-family ), Sans-serif; text-align: var(--text-align); font-size: 1rem;"><b>Si vous désirez avoir une présentation complète des résultats, n&rsquo;hésitez pas à prendre contact avec nous.</b></span></p>
<p></p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p><strong>Nos partenaires</strong></p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>www.cbc.be</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p><a href="https://entrechefspme.com/belgique/">www.entrechefs.be</a></p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>www.listen.eu</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>								</div>
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		<title>PME, un DRH fractionné pour piloter l&#8217;humain.</title>
		<link>https://next5.be/news/pme-un-drh-fractionne-pour-piloter-lhumain/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jerome]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Jan 2026 20:38:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://next5.be/?p=1279</guid>

					<description><![CDATA[<p>PME : vous avez une paie qui tourne. Mais qui pilote vraiment l’humain ? Dans beaucoup de PME, la fonction RH existe. Techniquement. Les contrats sont prêts.Les salaires tombent juste.Les obligations sont respectées.Le secrétariat social fait le job. Bien. Et pourtant. Quand on entre dans ces entreprises, on sent presque toujours la même chose :une [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>PME : vous avez une paie qui tourne.</strong> Mais qui pilote vraiment l’humain ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans beaucoup de PME, la fonction RH existe. Techniquement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les contrats sont prêts.<br>Les salaires tombent juste.<br>Les obligations sont respectées.<br>Le secrétariat social fait le job. Bien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et pourtant. Quand on entre dans ces entreprises, on sent presque toujours la même chose :<br>une énergie, des talents, de l’envie… et souvent un <strong>angle mort</strong>. Quelqu’un gère l’administratif. Personne ne pilote vraiment la dynamique humaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’endroit où tout se joue… et où personne n’est assi</strong>s</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les dirigeants parlent de croissance. De chiffre d’affaires. D’investissements. D’outils. De stratégie. Mais sur le terrain, ce sont d’autres sujets qui prennent toute la place :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>des managers qui n’ont jamais appris à manager</li>



<li>des tensions qu’on laisse “passer”</li>



<li>des talents qui se ferment ou s’en vont</li>



<li>une culture qui se fabrique par défaut</li>



<li>une organisation qui s’empile plus qu’elle ne se construit</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Rien de spectaculaire. Rien de vraiment visible dans les comptes. Juste une entreprise qui se complexifie…<br>sans que son leadership humain ne grandisse au même rythme.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le grand malentendu RH des PME</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans l’imaginaire collectif, la RH reste associée à une fonction support. Un rôle administratif. Un centre de coûts. Du coup, on repousse toujours le moment.</p>



<p class="wp-block-paragraph">“On verra quand on sera plus grands.”<br>“On n’a pas assez de monde.”<br>“Ce n’est pas une priorité.”</p>



<p class="wp-block-paragraph">La vérité, c’est surtout celle-ci : peu de PME peuvent justifier un DRH à temps plein. Et encore moins se permettre de se tromper sur un poste aussi structurant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors on fait sans.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et on espère que la culture tiendra.<br>Que les managers apprendront sur le tas.<br>Que les tensions se résorberont toutes seules.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Spoiler : rarement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ce que révèle l’arrivée d’un DRH fractionné</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Quand un DRH senior entre dans une PME en mode fractionné, il se passe souvent la même chose.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au début, on l’appelle pour “mettre un peu d’ordre”.<br>Des process.<br>Des fiches de fonction.<br>Un cadre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Puis très vite, le vrai travail commence.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pas sur les outils.<br>Sur les postures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur la façon dont on décide.<br>Dont on se parle.<br>Dont on promeut.<br>Dont on reconnaît.<br>Dont on gère la pression, la croissance, les égos, les peurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le DRH fractionné ne “fait pas les RH”.<br>Il installe un&nbsp;<strong>pilotage humain</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il met des mots là où il n’y avait que des tensions.<br>Des cadres là où il n’y avait que des habitudes.<br>De la conscience là où tout allait trop vite.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Pourquoi le modèle fractionné est presque idéal en RH</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Parce que la RH n’est pas une fonction de volume.<br>C’est une fonction de&nbsp;<strong>justesse</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle n’a pas besoin d’être partout.<br>Elle doit être&nbsp;<strong>au bon endroit</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les moments sensibles.<br>Dans les décisions structurantes.<br>Dans les passages de cap.<br>Dans la construction de l’équipe managériale.<br>Dans ce qui ne s’écrit pas dans les procédures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un jour par semaine peut parfois transformer plus profondément une organisation<br>que cinq jours d’administratif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le leadership fractionné permet aux PME d’accéder à un niveau de séniorité,<br>de recul et de méthode qu’elles n’auraient jamais recruté autrement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sans figer.<br>Sans alourdir.<br>Sans tricher.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ce que font les PME qui prennent une longueur d’avance</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Elles n’attendent pas “d’avoir un problème RH”.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elles comprennent que :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>la performance est d’abord managériale</li>



<li>la croissance est d’abord humaine</li>



<li>la culture est un système vivant</li>



<li>le désengagement coûte plus cher qu’un DRH fractionné</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Elles cessent de voir la RH comme une fonction.<br>Elles commencent à la traiter comme un&nbsp;<strong>levier de leadership</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le futur des PME ne sera pas plus outillé.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Il sera mieux piloté.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le DRH fractionné n’est pas un plan B.<br>C’est une nouvelle manière d’organiser la maturité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plus souple.<br>Plus senior.<br>Plus évolutive.<br>Plus alignée avec la réalité des PME.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Chez&nbsp;<strong>Next5</strong>, nous accompagnons des dirigeants qui ont compris une chose simple :<br>on ne construit pas une entreprise solide uniquement avec des produits, des chiffres et des outils.</p>



<p class="wp-block-paragraph">On la construit avec des humains.<br>Et les humains, ça se pilote.</p>
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